01 · Référence
Définition : que recouvre « variétés de lupin » ?
Le genre Lupinus regroupe de nombreuses espèces, mais la production de graines en Europe repose surtout sur trois espèces agricoles : le lupin blanc (Lupinus albus), le lupin à feuilles étroites ou « bleu » (Lupinus angustifolius) et le lupin jaune (Lupinus luteus). En France, les références techniques post-inscription les plus structurées concernent le lupin blanc d’hiver et de printemps, ainsi que quelques variétés à feuilles étroites de printemps. [3] [7]
Le terme « lupin bleu » est un nom d’usage et ne décrit pas toujours la couleur de la graine. La dénomination botanique « lupin à feuilles étroites » est plus précise pour une base de connaissances. Le lupin jaune reste utile dans la taxonomie SILLOVA et dans les comparaisons agronomiques, mais il ne faut pas lui attribuer des résultats français de réseau qui ne le concernent pas. [3]
Tableau 2 — Les trois grands types agricoles à ne pas confondre
02 · Référence
Place du lupin dans la filière française
Terres Inovia indique pour le lupin de printemps en France en 2025 une surface de 3 788 ha, un rendement moyen national de 22 q/ha et une production de 8 319 t. Le lupin reste donc une culture de niche par rapport au pois ou à la féverole, ce qui explique un marché de semences plus étroit, des réseaux d’essais moins denses et des variations de disponibilité commerciale plus marquées. [2]
L’intérêt agronomique dépasse le seul rendement : comme légumineuse, le lupin fixe l’azote atmosphérique via une symbiose spécifique, contribue à la diversification des rotations et offre des débouchés en alimentation animale, avec une progression des usages alimentaires humains. [2] [6]
Tableau 3 — Repères France 2025 pour le lupin de printemps
La page technique Terres Inovia estime le potentiel du lupin de printemps à 25–30 q/ha, mais souligne sa forte exposition aux coups de chaleur à floraison et au stress hydrique, ainsi que sa dépendance à la pluviométrie de juin et juillet. Ce contexte climatique doit faire partie du profil variétal, en particulier via la précocité. [9]
03 · Référence
Cadre officiel : inscription, évaluation et commercialisation
Le Catalogue officiel français des espèces et variétés est placé sous la responsabilité du ministère chargé de l’Agriculture. Le CTPS formule les propositions d’inscription, le GEVES réalise ou coordonne les évaluations selon les règlements techniques, puis l’inscription est publiée au Journal officiel. Le catalogue en ligne du GEVES regroupe plus de 9 000 variétés de près de 190 espèces. [10] [11]
Pour les plantes protéagineuses, le règlement technique CTPS/GEVES couvre notamment le pois protéagineux, la féverole et le lupin. Une variété peut ensuite être présente ou non dans les dispositifs post-inscription de Terres Inovia/MyVar, et sa multiplication commerciale dépend du marché semencier. Ces statuts doivent être modélisés séparément. [11]
Tableau 4 — Statuts à stocker séparément dans SILLOVA
04 · Référence
Hiérarchie des preuves et datation des données
Le dossier applique une hiérarchie documentaire : (A) données officielles et réseaux français récents ; (B) fiches techniques des instituts ; (C) publications scientifiques et essais étrangers pour éclairer un caractère ; (D) revendications commerciales, à utiliser seulement si elles sont explicitement attribuées. Les données évolutives sont datées. [4] [7] [10]
Tableau 5 — Niveau de confiance des principales données 829
Sources principales : [4] [7] [12] [13] [23]
05 · Référence
Architecture de choix : commencer par l’espèce et le cycle
Le premier filtre ne doit pas être le nom de variété mais le système : automne ou printemps, niveau de froid, hydromorphie, pH/calcaire actif, réserve utile, date d’accès à la parcelle, pression anthracnose, débouché et capacité de collecte. [3] [6] [9]
Tableau 6 — Arbre de décision de premier niveau
06 · Référence
Lupin blanc d’hiver : portefeuille variétal français
Terres Inovia indique quatre variétés inscrites de lupin d’hiver : ORUS, MAGNUS, ULYSSE et ANGUS. L’article d’implantation précise qu’aujourd’hui les multiplications concernent principalement MAGNUS et ANGUS. Le choix doit intégrer le débouché (couleur, protéines) et la localisation (froid, précocité à floraison). [6]
Tableau 7 — Statut pratique des variétés d’hiver au 22 août 2026
07 · Référence
Rendement d’hiver : résultats 2019–2025
La synthèse publiée le 20 novembre 2025 repose sur 23 essais valides de 2019 à 2025 ; seulement trois essais étaient valides en 2025. La moyenne de rendement des essais est de 33,3 q/ha sur la période, avec 26,9 q/ha en 2023–2025, 35,6 q/ha en 2020–2021 et 41,5 q/ha en 2019. [4]
Tableau 8 — Productivité des variétés de lupin blanc d’hiver
*Le commentaire du PDF indique 96,1 comme « indice moyen 2019–2025 » pour MAGNUS, alors que le tableau attribue 96,1 à 2023–2025 et 98,3 à 2019–2025. Pour la base structurée, la valeur tabulaire 98,3 est retenue dans le champ 2019–2025 et l’incohérence est conservée en note de qualité des données. [4]
ORUS ressort légèrement au-dessus de la moyenne du réseau et présente la meilleure combinaison de productivité et de régularité parmi les trois témoins sur l’horizon complet. ULYSSE progresse sur 2023–2025 mais son écart-type pluriannuel est plus élevé. MAGNUS est plus stable (écart-type 8,0) mais en léger retrait moyen. [4]
08 · Référence
Qualité, précocité et récoltabilité des variétés d’hiver
Tableau 9 — Caractères 2019–2025 du réseau d’hiver
Tableau 10 — Tenue de tige et floraison des variétés d’hiver
La hiérarchie change selon le débouché : ULYSSE maximise les protéines et le PMG ; MAGNUS maximise l’huile et offre un cycle précoce ; ORUS combine tolérance au froid, rendement et qualité. Ces différences justifient une recommandation multicritère plutôt qu’un unique score de rendement. [4]
| Champ | Référence retenue |
|---|---|
| Objet | Variétés de lupin cultivées pour la graine en contexte français |
| Espèces | Lupinus albus L. (blanc) ; L. angustifolius L. (à feuilles étroites/« bleu ») ; L. luteus L. (jaune, contexte) |
| Cycles | Lupin blanc d’hiver ; lupin blanc de printemps ; lupin à feuilles étroites de printemps |
| France | Priorité au Catalogue officiel GEVES/CTPS, Terres Inovia et MyVar |
| Derniers essais complets identifiés | Synthèses pluriannuelles 2019–2025 publiées en novembre 2025 |
| Arrêt de recherche | 22 août 2026 |
Questions fréquentes
Pour aller à l’essentiel
Que faut-il retenir sur définition : que recouvre « variétés de lupin » ? ?
Le genre Lupinus regroupe de nombreuses espèces mais la production de graines en Europe repose surtout sur trois espèces agricoles le lupin blanc Lupinus albus le lupin à feuilles étroites ou bleu Lupinus angustifolius et le lupin jaune Lupinus luteus En France les références techniques post-inscription les plus structurées concernent le lupin blanc d’hiver et de printemps ainsi que quelques variétés à feuilles étroites de printemps 3 7 Le terme lupin bleu est un nom d’usage et ne décrit pas toujours la couleur de la graine La dénomination botanique lupin… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur place du lupin dans la filière française ?
Terres Inovia indique pour le lupin de printemps en France en 2025 une surface de 3 788 ha un rendement moyen national de 22 q ha et une production de 8 319 t Le lupin reste donc une culture de niche par rapport au pois ou à la féverole ce qui explique un marché de semences plus étroit des réseaux d’essais moins denses et des variations de disponibilité commerciale plus marquées 2 L’intérêt agronomique dépasse le seul rendement comme légumineuse le lupin fixe l’azote atmosphérique via une symbiose spécifique contribue… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur cadre officiel : inscription, évaluation et commercialisation ?
Le Catalogue officiel français des espèces et variétés est placé sous la responsabilité du ministère chargé de l’Agriculture Le CTPS formule les propositions d’inscription le GEVES réalise ou coordonne les évaluations selon les règlements techniques puis l’inscription est publiée au Journal officiel Le catalogue en ligne du GEVES regroupe plus de 9 000 variétés de près de 190 espèces 10 11 Pour les plantes protéagineuses le règlement technique CTPS GEVES couvre notamment le pois protéagineux la féverole et le lupin Une variété peut ensuite être présente ou non dans les… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur hiérarchie des preuves et datation des données ?
Le dossier applique une hiérarchie documentaire : (A) données officielles et réseaux français récents ; (B) fiches techniques des instituts ; (C) publications scientifiques et essais étrangers pour éclairer un caractère ; (D) revendications commerciales, à utiliser seulement si elles sont explicitement attribuées. Les données évolutives sont datées. [4] [7] [10] Tableau 5 — Niveau de confiance des principales données 829 Sources principales : [4] [7] [12] [13] [23] [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur architecture de choix : commencer par l’espèce et le cycle ?
Le premier filtre ne doit pas être le nom de variété mais le système : automne ou printemps, niveau de froid, hydromorphie, pH/calcaire actif, réserve utile, date d’accès à la parcelle, pression anthracnose, débouché et capacité de collecte. [3] [6] [9] Tableau 6 — Arbre de décision de premier niveau [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur lupin blanc d’hiver : portefeuille variétal français ?
Terres Inovia indique quatre variétés inscrites de lupin d’hiver : ORUS, MAGNUS, ULYSSE et ANGUS. L’article d’implantation précise qu’aujourd’hui les multiplications concernent principalement MAGNUS et ANGUS. Le choix doit intégrer le débouché (couleur, protéines) et la localisation (froid, précocité à floraison). [6] Tableau 7 — Statut pratique des variétés d’hiver au 22 août 2026 [S01][S02][S03]





