01 · Référence
Définition : que recouvre « variétés de féverole » ?
La féverole cultivée pour la graine appartient à Vicia faba L. Dans l’usage français des grandes cultures, le catalogue variétal doit distinguer au minimum les types d’hiver et de printemps. Cette séparation n’est pas cosmétique : elle modifie la date de semis, l’exposition au gel, la durée du cycle, la localisation des bassins de production et la hiérarchie des caractères à sélectionner. [2][10]
À l’intérieur de chaque type, plusieurs axes sont indépendants : couleur des fleurs et présence de tanins, teneur en vicine-convicine (VC), précocité, hauteur et tenue de tige, PMG, teneur en protéines, adaptation au froid pour l’hiver, productivité et stabilité. Un catalogue SILLOVA doit éviter de réduire ces dimensions à une note unique. [4][6][8][20]
Tableau 2 — Axes de classification à stocker séparément
Sources principales : [2] [4] [8] [10] [20]
02 · Référence
Place de la féverole dans la filière française
FranceAgriMer classe la féverole, avec le pois et le lupin, parmi les trois principales graines protéagineuses produites en France. La fiche filière publiée en février 2026 rappelle que la France occupe une place européenne importante dans les protéagineux et que les débouchés couvrent l’alimentation animale, l’alimentation humaine et différents usages de fractionnement. [27]
Les statistiques 2025 doivent être datées avec soin. Agreste estimait au 1er juin 2025 90 000 ha de fèves et féveroles, soit +11,8 % sur 2024 et +17,2 % par rapport à la moyenne 2020–2024. La page technique Terres Inovia, mise à jour avec des données de campagne plus tardives, affiche 112 309 ha, un rendement moyen national de 25,7 q/ha et 288 290 t produites. Ces écarts illustrent pourquoi SILLOVA doit conserver source, date et statut de chaque chiffre plutôt qu’écraser les séries par une valeur unique. [11][13]
Tableau 3 — Repères français et gestion des millésimes
03 · Référence
Cadre officiel : Catalogue, CTPS/GEVES et post-inscription
Le Catalogue officiel français est sous responsabilité du ministère chargé de l’Agriculture. Les inscriptions et radiations sont publiées au Journal officiel après propositions du CTPS, fondées sur les études gérées par le GEVES. La liste A autorise multiplication et commercialisation en France et, après accès au catalogue commun, dans l’Union européenne. [2][3]
Pour la féverole, l’étude VATE s’appuie sur deux années d’essais. Les caractères examinés incluent rendement en grains à 14 % d’humidité, protéines par NIRS, PMG, verse, phénologie, vicine-convicine par HPLC ; le froid est un caractère spécifique des types hiver. Le document CTPS 2025 précise qu’une variété est considérée faible VC sous 0,15 % de matière sèche. [4]
Tableau 4 — De l’inscription à la recommandation terrain
Tableau 5 — Règles VATE utiles à la lecture du catalogue
04 · Référence
Comment lire un essai variétal sans se tromper
MyVar exprime souvent le rendement en indice, 100 correspondant à la moyenne des variétés ou témoins du réseau considéré. Un indice 105 signifie donc environ +5 % par rapport à cette base, pas 105 q/ha. La valeur devient plus robuste quand elle est observée sur plusieurs années et un nombre élevé d’essais. [6][8]
La stabilité peut être appréhendée par la part d’essais où l’indice est supérieur ou égal à 100 et par la dispersion. Une variété peut avoir une moyenne élevée mais irrégulière, ou une moyenne légèrement plus basse mais beaucoup plus sécurisante. Le choix doit aussi intégrer les interactions génotype × environnement : les données 2025 montrent des écarts forts entre zones océaniques et bassins continentaux soumis au stress hydrique et thermique. [6][8][21]
05 · Référence
Féverole d’hiver : architecture du choix pour les semis 2026
Le conseil Terres Inovia publié le 29 juin 2026 met en avant deux facteurs de tri principaux : climat, via la résistance au gel, puis niveau de rendement 2025 et pluriannuel dans la zone considérée. Depuis DIVA, référence historique pour le froid, des variétés plus récentes comme NEPAL et NOUMEA offrent un niveau de tolérance proche tout en apportant davantage de potentiel. [7]
La tolérance reste limitée : même les meilleures variétés sont annoncées autour de −12 °C dans le conseil 2026. Terres Inovia recommande d’associer le choix génétique à la date de semis et à un semis profond, autour de 8 cm, dans les situations exposées. [7]
Tableau 7 — Positionnement climatique simplifié hiver 2026
06 · Référence
Catalogue hiver 2026 : caractéristiques des principales variétés
Tableau 8 — Caractéristiques hiver issues des synthèses 2025–2026
* L’astérisque indique une qualification encore à confirmer dans la synthèse Terres Inovia. ARKTIS n’a pas encore de niveau de froid consolidé dans le tableau 2025, alors que le conseil 2026 conserve un recul limité. Les catégories “faible/moyenne/élevée” sont des classes relatives du réseau et ne doivent pas être converties en pourcentage sans donnée analytique. [6][7]
07 · Référence
Rendement et stabilité des variétés d’hiver
Tableau 9 — Indices de rendement hiver 2023–2025
08 · Référence
Adaptation régionale des féveroles d’hiver
* Prudence : le nombre d’essais du Sud est faible pour plusieurs variétés. SILLOVA doit afficher le nombre d’essais derrière chaque indice afin d’éviter une fausse précision régionale. [6]
| Champ | Contenu |
|---|---|
| Périmètre | France — féveroles d’hiver et de printemps ; variétés inscrites en France ou UE et documentées dans les réseaux français. |
| Statut documentaire | Dossier catalogue approfondi pour future page Web et base de connaissances SILLOVA. |
| Recherche arrêtée | 22 août 2026. |
| Priorité des sources | GEVES/CTPS, Journal officiel, Terres Inovia/MyVar, Agreste, FranceAgriMer, littérature scientifique. |
| Derniers résultats complets | Hiver : essais 2025 + conseil territorial semis automne 2026 ; printemps : essais 2025 ; PANTHEON inscrite au Catalogue par arrêté du 18 décembre 2025. |
Questions fréquentes
Pour aller à l’essentiel
Que faut-il retenir sur définition : que recouvre « variétés de féverole » ? ?
La féverole cultivée pour la graine appartient à Vicia faba L Dans l’usage français des grandes cultures le catalogue variétal doit distinguer au minimum les types d’hiver et de printemps Cette séparation n’est pas cosmétique elle modifie la date de semis l’exposition au gel la durée du cycle la localisation des bassins de production et la hiérarchie des caractères à sélectionner 2 10 À l’intérieur de chaque type plusieurs axes sont indépendants couleur des fleurs et présence de tanins teneur en vicine-convicine VC précocité hauteur et tenue de tige PMG… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur place de la féverole dans la filière française ?
FranceAgriMer classe la féverole avec le pois et le lupin parmi les trois principales graines protéagineuses produites en France La fiche filière publiée en février 2026 rappelle que la France occupe une place européenne importante dans les protéagineux et que les débouchés couvrent l’alimentation animale l’alimentation humaine et différents usages de fractionnement 27 Les statistiques 2025 doivent être datées avec soin Agreste estimait au 1er juin 2025 90 000 ha de fèves et féveroles soit 11 8 sur 2024 et 17 2 par rapport à la moyenne 2020 2024 La… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur cadre officiel : catalogue, ctps/geves et post-inscription ?
Le Catalogue officiel français est sous responsabilité du ministère chargé de l’Agriculture Les inscriptions et radiations sont publiées au Journal officiel après propositions du CTPS fondées sur les études gérées par le GEVES La liste A autorise multiplication et commercialisation en France et après accès au catalogue commun dans l’Union européenne 2 3 Pour la féverole l’étude VATE s’appuie sur deux années d’essais Les caractères examinés incluent rendement en grains à 14 d’humidité protéines par NIRS PMG verse phénologie vicine-convicine par HPLC le froid est un caractère spécifique des types… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur comment lire un essai variétal sans se tromper ?
MyVar exprime souvent le rendement en indice 100 correspondant à la moyenne des variétés ou témoins du réseau considéré Un indice 105 signifie donc environ 5 par rapport à cette base pas 105 q ha La valeur devient plus robuste quand elle est observée sur plusieurs années et un nombre élevé d’essais 6 8 La stabilité peut être appréhendée par la part d’essais où l’indice est supérieur ou égal à 100 et par la dispersion Une variété peut avoir une moyenne élevée mais irrégulière ou une moyenne légèrement plus basse… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur féverole d’hiver : architecture du choix pour les semis 2026 ?
Le conseil Terres Inovia publié le 29 juin 2026 met en avant deux facteurs de tri principaux climat via la résistance au gel puis niveau de rendement 2025 et pluriannuel dans la zone considérée Depuis DIVA référence historique pour le froid des variétés plus récentes comme NEPAL et NOUMEA offrent un niveau de tolérance proche tout en apportant davantage de potentiel 7 La tolérance reste limitée même les meilleures variétés sont annoncées autour de 12 C dans le conseil 2026 Terres Inovia recommande d’associer le choix génétique à la date… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur catalogue hiver 2026 : caractéristiques des principales variétés ?
Tableau 8 — Caractéristiques hiver issues des synthèses 2025–2026 * L’astérisque indique une qualification encore à confirmer dans la synthèse Terres Inovia. ARKTIS n’a pas encore de niveau de froid consolidé dans le tableau 2025, alors que le conseil 2026 conserve un recul limité. Les catégories “faible/moyenne/élevée” sont des classes relatives du réseau et ne doivent pas être converties en pourcentage sans donnée analytique. [6][7] [S01][S02][S03]





