01 · Référence
Méthodologie documentaire
Le dossier répond au cahier des charges de la partie 509 et repose sur une recherche multi-source : INRAE ePhytia, EPPO Global Database, Bulletins de Santé du Végétal PACA 2026, ePhy ANSES, IRAC, CTIFL/INRAE et travaux français de protection biologique intégrée. Les références anciennes sont conservées lorsqu'elles documentent un mécanisme ou une stratégie toujours citée, avec leur date explicite.
Le nom Tuta absoluta est utilisé dans le titre et les pratiques françaises ; Phthorimaea absoluta est enregistré comme nom EPPO actuel.
Les BSV 2026 servent à décrire la pression régionale et les stratégies observées, pas à extrapoler une incidence nationale.
02 · Référence
Répartition mondiale et situation française
Originaire d'Amérique du Sud, la mineuse a colonisé l'Europe, l'Afrique, le Moyen-Orient puis une grande partie de l'Asie. La base EPPO actualisée en avril 2026 la signale dans de nombreux pays de tous les continents concernés, avec des statuts allant de quelques occurrences à une présence largement répandue. [R02]
En France, ePhytia signale son apparition en 2008, d'abord en Corse, puis dans le Sud-Est. EPPO conserve en 2026 le statut 'présente, distribution restreinte'. [R02, R04]
Le réseau BSV PACA observe Tuta dès janvier en tomate hors-sol puis une augmentation progressive au printemps et en été En juillet 4 parcelles sur 6 en sol…
Le dossier répond au cahier des charges de la partie 509 et repose sur une recherche multi-source : INRAE ePhytia, EPPO Global Database, Bulletins de Santé du Végétal PACA 2026, ePhy ANSES, IRAC, CTIFL/INRAE et travaux français de protection biologique intégrée. Les références anciennes sont conservées lorsqu'elles documentent un mécanisme ou une stratégie toujours citée, avec leur date explicite.
03 · Référence
Identification de l'adulte
L'adulte est un petit papillon discret, surtout actif au crépuscule et la nuit. Il se cache entre les feuilles pendant la journée. [R04]
Dans une serre où la tomate et les symptômes typiques sont présents, le couple phéromone + mines actives donne une forte présomption. Pour des interceptions, nouveaux territoires ou petits géléchiidés similaires, une identification entomologique ou moléculaire peut être nécessaire ; l'EPPO dispose de ressources diagnostiques dédiées.
Originaire d'Amérique du Sud, la mineuse a colonisé l'Europe, l'Afrique, le Moyen-Orient puis une grande partie de l'Asie. La base EPPO actualisée en avril 2026 la signale dans de nombreux pays de tous les continents concernés, avec des statuts allant de quelques occurrences à une présence largement répandue. [R02]
04 · Référence
Plantes hôtes : tomate, autres Solanacées et hôtes alternatifs
La tomate est l'hôte majeur et préféré. EPPO distingue désormais les hôtes confirmés de simples mentions, ce qui évite d'élargir artificiellement le spectre. [R03]
ePhytia, mise à jour juillet 2025, confirme que la pomme de terre peut être infestée et que les climats chauds, rotations courtes et présence d'hôtes augmentent le risque. La tomate reste préférée. [R10]
En France, ePhytia signale son apparition en 2008, d'abord en Corse, puis dans le Sud-Est. EPPO conserve en 2026 le statut 'présente, distribution restreinte'. [R02, R04]
05 · Référence
Dégâts sur feuilles
La larve consomme le mésophylle entre les deux épidermes. La mine commence souvent claire, puis s'élargit, brunit et se nécrose. Les fortes infestations peuvent détruire une grande partie du limbe. [R04]
Le réseau BSV PACA observe Tuta dès janvier en tomate hors-sol, puis une augmentation progressive au printemps et en été. En juillet, 4 parcelles sur 6 en sol, plus une parcelle flottante, signalent sa présence à faible pression mais en hausse, avec augmentation malgré les protections habituellement utilisées. [R06-R08]
06 · Référence
Cycle biologique et nombre de générations
Figure 1 - Cycle simplifié d'après ePhytia. Les durées changent fortement avec la température.
Le développement est thermodépendant. ePhytia donne environ 24 jours à 27 °C et jusqu'à 10-12 générations annuelles. IRAC retient également une forte capacité de reproduction et 10-12 générations/an dans les conditions favorables. [R04, R15]
Les femelles déposent surtout les œufs sous les feuilles sur jeunes tiges tendres et sépales ePhytia indique 40-250 œufs…
07 · Référence
Hivernation, survie entre cultures et continuité sous abri
ePhytia indique que Tuta passe l'hiver sous forme d'œufs, de chrysalides ou d'adultes. Les adultes nocturnes trouvent facilement des refuges dans une serre et les pupes peuvent rester dans les débris ou le sol. [R04]
Le retrait rapide des résidus et des hôtes alternatifs est une mesure centrale. Les anciennes fiches ePhytia parlent de brûlage ; en pratique 2026, il faut éliminer/détruire les déchets par une filière et une méthode conformes au droit local, sans laisser des tas infestés dans ou près de la serre.
08 · Référence
Température, saison et dynamique de population
Les climats chauds accélèrent le développement. ePhytia pomme de terre identifie le climat chaud comme facteur favorable. Sous serre, la température explique en partie la succession rapide des générations. [R10]
Le BSV PACA 2026 montre une présence dès janvier en hors-sol, une montée au printemps puis des augmentations en été. En juillet, le BSV signale aussi une baisse de la dynamique de Macrolophus au moment où Tuta augmente, ce qui réduit le niveau de régulation biologique disponible. [R08]
| Champ | Donnée |
|---|---|
| Nom d'usage en France | Tuta absoluta (Meyrick) |
| Nom utilisé actuellement par EPPO | Phthorimaea absoluta |
| Code EPPO | GNORAB |
| Ordre | Lepidoptera |
| Famille | Gelechiidae |
| Noms/synonymes historiques | Gnorimoschema absoluta, Scrobipalpula absoluta, Scrobipalpuloides absoluta, Tuta absoluta, Phthorimaea absoluta |
Questions fréquentes
Pour aller à l’essentiel
Que faut-il retenir sur méthodologie documentaire ?
Le dossier répond au cahier des charges de la partie 509 et repose sur une recherche multi-source INRAE ePhytia EPPO Global Database Bulletins de Santé du Végétal PACA 2026 ePhy ANSES IRAC CTIFL INRAE et travaux français de protection biologique intégrée Les références anciennes sont conservées lorsqu elles documentent un mécanisme ou une stratégie toujours citée avec leur date explicite Le nom Tuta absoluta est utilisé dans le titre et les pratiques françaises Phthorimaea absoluta est enregistré comme nom EPPO actuel Les BSV 2026 servent à décrire la pression régionale… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur répartition mondiale et situation française ?
Originaire d Amérique du Sud la mineuse a colonisé l Europe l Afrique le Moyen-Orient puis une grande partie de l Asie La base EPPO actualisée en avril 2026 la signale dans de nombreux pays de tous les continents concernés avec des statuts allant de quelques occurrences à une présence largement répandue R02 En France ePhytia signale son apparition en 2008 d abord en Corse puis dans le Sud-Est EPPO conserve en 2026 le statut présente distribution restreinte R02 R04 Le réseau BSV PACA observe Tuta dès janvier en tomate… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur identification de l'adulte ?
L'adulte est un petit papillon discret, surtout actif au crépuscule et la nuit. Il se cache entre les feuilles pendant la journée. [R04] Dans une serre où la tomate et les symptômes typiques sont présents, le couple phéromone + mines actives donne une forte présomption. Pour des interceptions, nouveaux territoires ou petits géléchiidés similaires, une identification entomologique ou moléculaire peut être nécessaire ; l'EPPO dispose de ressources diagnostiques dédiées. [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur plantes hôtes : tomate, autres solanacées et hôtes alternatifs ?
La tomate est l'hôte majeur et préféré. EPPO distingue désormais les hôtes confirmés de simples mentions, ce qui évite d'élargir artificiellement le spectre. [R03] ePhytia, mise à jour juillet 2025, confirme que la pomme de terre peut être infestée et que les climats chauds, rotations courtes et présence d'hôtes augmentent le risque. La tomate reste préférée. [R10] [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur dégâts sur feuilles ?
La larve consomme le mésophylle entre les deux épidermes. La mine commence souvent claire, puis s'élargit, brunit et se nécrose. Les fortes infestations peuvent détruire une grande partie du limbe. [R04] [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur cycle biologique et nombre de générations ?
Figure 1 - Cycle simplifié d'après ePhytia. Les durées changent fortement avec la température. Le développement est thermodépendant. ePhytia donne environ 24 jours à 27 °C et jusqu'à 10-12 générations annuelles. IRAC retient également une forte capacité de reproduction et 10-12 générations/an dans les conditions favorables. [R04, R15] Les femelles déposent surtout les œufs sous les feuilles sur jeunes tiges tendres et sépales ePhytia indique 40-250 œufs… [S01][S02][S03]





