Référence agronomique · France

Élevage porcin · Races et systèmes porcins

Production de porcelets

Référence technique · Production de porcelets

La production de porcelets est le cœur biologique et économique de l’atelier naisseur Elle transforme le potentiel reproductif des truies en porcelets sevrés robustes homogènes et aptes à réussir le post-sevrage La performance ne se résume donc pas au nombre de nés elle combine fécondité déroulement de mise bas survie néonatale qualité de l’allaitement croissance statut sanitaire âge et poids au sevrage travail et coût par porcelet produit S2 S3 En France la référence GTTT 2024 porte sur 1 345 élevages 15 8 porcelets nés vivants par portée 13 4 sevrés par portée 14 8 de pertes sur nés vivants 33 5 porcelets sevrés par truie productive et par an et un âge moyen au…

Vérifié le 25 août 2026 Lecture 12 min
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Vue agricole consacrée à production de porcelets
Production de porcelets · Photographie documentaire SILLOVA
12 sources analyséesOrganismes publics et techniques
Données datéesPrévisions distinguées des bilans
Contexte avant conseilRégion, sol, variété et débouché

Repères de campagne

Les chiffres à retenir

Chaque valeur garde son année, son statut et sa source.

01
Consolidé

15. Sevrage : âge, poids, préparation et transition

2. Définition, produits et types de naisseurs

La production de porcelets est le cœur biologique et économique de l’atelier naisseur Elle transforme le potentiel reproductif des truies en porcelets sevrés robustes homogènes et aptes à réussir le post-sevrage La performance ne se résume… [S01][S02]

02
Consolidé

16. Santé des porcelets : risques majeurs et prévention

3. Place dans la filière française et flux de porcelets

La production de porcelets couvre le segment allant de la reproduction des femelles jusqu’à la sortie de maternité ou selon l’organisation de l’élevage jusqu’à la vente d’un porcelet sevré ou post-sevré Le produit peut être un… [S01][S02]

03
Consolidé

17. Biosécurité, tout plein–tout vide et PPA 2026

4. Le moteur reproductif : truies, bandes et objectifs

La filière est fortement structurée autour de sites spécialisés et de transferts de porcelets entre ateliers Selon l’édition 2026 du Porc par les Chiffres 12 588 sites ont chargé des porcs en 2024 parmi les sites… [S01][S02]

04
Consolidé

18. Bien-être : truie, porcelets et maternités liberté

5. Préparer la maternité et la mise bas

La production de porcelets commence bien avant l’entrée en maternité Le nombre de sevrés dépend du taux de fécondation du rythme de reproduction de la durée d’intervalle sevrage saillie des retours des avortements de la mortalité… [S01][S02]

01 · Référence

Synthèse exécutive et chiffres-clés

La production de porcelets est le cœur biologique et économique de l’atelier naisseur. Elle transforme le potentiel reproductif des truies en porcelets sevrés robustes, homogènes et aptes à réussir le post-sevrage. La performance ne se résume donc pas au nombre de nés : elle combine fécondité, déroulement de mise bas, survie néonatale, qualité de l’allaitement, croissance, statut sanitaire, âge et poids au sevrage, travail et coût par porcelet produit. [S2][S3]

En France, la référence GTTT 2024 porte sur 1 345 élevages : 15,8 porcelets nés vivants par portée, 13,4 sevrés par portée, 14,8 % de pertes sur nés vivants, 33,5 porcelets sevrés par truie productive et par an et un âge moyen au sevrage de 23,5 jours. Le tiers supérieur atteint 35,8 sevrés/truie productive/an et limite les pertes sur nés vivants à 12,5 %, contre 18,1 % dans le tiers inférieur. [S2][S3]

Source / repère : IFIP GT-Porc 2024 ; FranceAgriMer/Agreste ; IFIP Porc par les Chiffres 2026. [S2][S4][S5]

Les écarts de performance entre groupes d’élevages sont particulièrement visibles sur la survie avant sevrage. Source : IFIP GT-Porc — GTTT 2024. [S2]

Sources de cette section [S01][S02][S03]

02 · Référence

Définition, produits et types de naisseurs

La « production de porcelets » couvre le segment allant de la reproduction des femelles jusqu’à la sortie de maternité ou, selon l’organisation de l’élevage, jusqu’à la vente d’un porcelet sevré ou post-sevré. Le produit peut être un porcelet d’environ 6–8 kg au sevrage, un porcelet plus lourd après post-sevrage, un reproducteur sélectionné ou un animal transféré vers un autre site du même élevage. [S4][S6]

Source / repère : Typologie IFIP des sites et cadres réglementaires. [S4][S25]

La frontière entre « produire » et « élever » le porcelet est donc commerciale autant que zootechnique. Pour SILLOVA, chaque lot doit être décrit par son origine, la bande, la date de naissance, le nombre de nés, le statut d’adoption, les soins réalisés, le sevrage, le poids, le statut sanitaire, la destination et les événements de santé.

Sources de cette section [S01][S02][S03]

03 · Référence

Place dans la filière française et flux de porcelets

La filière est fortement structurée autour de sites spécialisés et de transferts de porcelets entre ateliers. Selon l’édition 2026 du « Porc par les Chiffres », 12 588 sites ont chargé des porcs en 2024 ; parmi les sites sortant au moins 300 porcs, 2 825 étaient naisseurs-engraisseurs, 366 naisseurs vente au sevrage et 207 naisseurs traditionnels. Environ 11,39 millions de porcelets de 8 à 25 kg ont été chargés au cours de l’année. [S4]

Source / repère : IFIP, Porc par les Chiffres 2025-2026, flux 2024. [S4]

Les flux de porcelets rendent le statut sanitaire, la traçabilité et la qualité du lot au départ déterminants pour toute la filière. [S4]

La géographie porcine française reste très concentrée : la Bretagne regroupe plus de la moitié du cheptel porcin national, devant les Pays de la Loire et la Nouvelle-Aquitaine. Cette densité crée des économies de filière, mais aussi des enjeux de mouvements d’animaux, de circulation d’agents infectieux, de biosécurité externe et de coordination sanitaire. [S7][S26]

Sources de cette section [S01][S02][S03]

04 · Référence

Le moteur reproductif : truies, bandes et objectifs

La production de porcelets commence bien avant l’entrée en maternité. Le nombre de sevrés dépend du taux de fécondation, du rythme de reproduction, de la durée d’intervalle sevrage–saillie, des retours, des avortements, de la mortalité des femelles et de la structure d’âge du troupeau. En GTTT 2024, l’intervalle moyen entre mises bas est de 146,5 jours, la gestation de 114,9 jours et le taux de fécondation à la première saillie de 91,8 %. [S2]

Source / repère : IFIP GT-Porc GTTT 2024. [S2]

Sources de cette section [S01][S02][S03]

05 · Référence

Préparer la maternité et la mise bas

La réussite de la portée dépend d’une préparation de salle et de truie rigoureuse Le lot précédent doit avoir quitté la salle le nettoyage-désinfection doit être complet et le local sec avant l’entrée du nouveau groupe Les matériels de soins doivent être propres organisés et…

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06 · Référence

Déroulement de la mise bas et surveillance

La surveillance doit être suffisamment rapprochée pour identifier une mise bas qui ne progresse plus une truie épuisée un porcelet coincé des nouveau-nés refroidis ou une mamelle inaccessible sans multiplier les interventions inutiles Le diagnostic et les actes obstétricaux relèvent d’un protocole défini avec le…

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07 · Référence

Physiologie du nouveau-né : froid, énergie, immunité

Le porcelet naît avec peu de réserves énergétiques une faible capacité de thermorégulation et sans immunité passive suffisante Les premières heures sont donc une course contre trois risques imbriqués hypothermie déficit énergétique et défaut de prise colostrale Le Guide de bonnes pratiques d’hygiène IFIP place…

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08 · Référence

Colostrum : priorité des premières heures

Le colostrum apporte énergie immunoglobulines et facteurs biologiques essentiels Chez le porc le transfert d’anticorps maternels se fait principalement après la naissance un porcelet qui tarde à téter perd à la fois une source d’énergie nécessaire à la thermorégulation et une part de sa protection…

Repères documentés issus du dossier de référence SILLOVA.
1. Synthèse exécutive et chiffres-clés14. Eau, hygiène et qualité sanitaire en maternité
2. Définition, produits et types de naisseurs15. Sevrage : âge, poids, préparation et transition
3. Place dans la filière française et flux de porcelets16. Santé des porcelets : risques majeurs et prévention
4. Le moteur reproductif : truies, bandes et objectifs17. Biosécurité, tout plein–tout vide et PPA 2026
5. Préparer la maternité et la mise bas18. Bien-être : truie, porcelets et maternités liberté
6. Déroulement de la mise bas et surveillance19. Génétique, prolificité, robustesse et sélection
7. Physiologie du nouveau-né : froid, énergie, immunité20. Indicateurs techniques GTTT 2024 et diagnostic
Sources de cette section [S01][S02][S03]

Questions fréquentes

Pour aller à l’essentiel

Que faut-il retenir sur synthèse exécutive et chiffres-clés ?

La production de porcelets est le cœur biologique et économique de l’atelier naisseur Elle transforme le potentiel reproductif des truies en porcelets sevrés robustes homogènes et aptes à réussir le post-sevrage La performance ne se résume donc pas au nombre de nés elle combine fécondité déroulement de mise bas survie néonatale qualité de l’allaitement croissance statut sanitaire âge et poids au sevrage travail et coût par porcelet produit S2 S3 En France la référence GTTT 2024 porte sur 1 345 élevages 15 8 porcelets nés vivants par portée 13 4… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur définition, produits et types de naisseurs ?

La production de porcelets couvre le segment allant de la reproduction des femelles jusqu’à la sortie de maternité ou selon l’organisation de l’élevage jusqu’à la vente d’un porcelet sevré ou post-sevré Le produit peut être un porcelet d’environ 6 8 kg au sevrage un porcelet plus lourd après post-sevrage un reproducteur sélectionné ou un animal transféré vers un autre site du même élevage S4 S6 Source repère Typologie IFIP des sites et cadres réglementaires S4 S25 La frontière entre produire et élever le porcelet est donc commerciale autant que zootechnique… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur place dans la filière française et flux de porcelets ?

La filière est fortement structurée autour de sites spécialisés et de transferts de porcelets entre ateliers Selon l’édition 2026 du Porc par les Chiffres 12 588 sites ont chargé des porcs en 2024 parmi les sites sortant au moins 300 porcs 2 825 étaient naisseurs-engraisseurs 366 naisseurs vente au sevrage et 207 naisseurs traditionnels Environ 11 39 millions de porcelets de 8 à 25 kg ont été chargés au cours de l’année S4 Source repère IFIP Porc par les Chiffres 2025-2026 flux 2024 S4 Les flux de porcelets rendent le… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur le moteur reproductif : truies, bandes et objectifs ?

La production de porcelets commence bien avant l’entrée en maternité Le nombre de sevrés dépend du taux de fécondation du rythme de reproduction de la durée d’intervalle sevrage saillie des retours des avortements de la mortalité des femelles et de la structure d’âge du troupeau En GTTT 2024 l’intervalle moyen entre mises bas est de 146 5 jours la gestation de 114 9 jours et le taux de fécondation à la première saillie de 91 8 S2 Source repère IFIP GT-Porc GTTT 2024 S2 La conduite en bandes synchronise saillies… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur préparer la maternité et la mise bas ?

La réussite de la portée dépend d’une préparation de salle et de truie rigoureuse Le lot précédent doit avoir quitté la salle le nettoyage-désinfection doit être complet et le local sec avant l’entrée du nouveau groupe Les matériels de soins doivent être propres organisés et disponibles avant les premières naissances S10 Contrôler le fonctionnement des abreuvoirs doseurs ventilation chauffage local et alarmes avant l’entrée des truies Préparer une zone chaude sèche et facilement accessible aux porcelets sans imposer une ambiance chaude à la truie Observer l’état corporel les aplombs la… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur déroulement de la mise bas et surveillance ?

La surveillance doit être suffisamment rapprochée pour identifier une mise bas qui ne progresse plus, une truie épuisée, un porcelet coincé, des nouveau-nés refroidis ou une mamelle inaccessible, sans multiplier les interventions inutiles. Le diagnostic et les actes obstétricaux relèvent d’un protocole défini avec le vétérinaire et des règles strictes d’hygiène. [S10] Source / repère : Synthèse pratique à adapter au protocole vétérinaire de l’élevage. [S10][S13] [S01][S02][S03]

Traçabilité

Sources utilisées

Les chiffres et repères affichés sur cette page renvoient à leur organisme d’origine. Les bases vivantes sont vérifiées avant toute recommandation opérationnelle.

8 sources affichées sur 12

  1. S01
  2. S02
  3. S03
  4. S04
  5. S05
  6. S06
  7. S07
  8. S08