01 · Référence
Méthodologie documentaire
Le dossier développe le minimum imposé par le plan directeur SILLOVA en mobilisant des références INRAE/ePhytia, EPPO, Bulletins de Santé du Végétal 2025-2026, Agreste, ANSES/ePhy, ministère de l'Agriculture, FRAC et littérature scientifique internationale. Les données réglementaires sont séparées des recommandations biologiques afin d'éviter qu'une information technique ancienne soit interprétée comme une autorisation actuelle.
Les trois espèces principales de Monilinia sont distinguées lorsque la source le permet ; lorsque le BSV parle de 'Monilia spp.', cette formulation est conservée.
Les produits phytopharmaceutiques sont cités uniquement comme exemples d'usages autorisés vérifiés, sans construire de programme de traitement.
02 · Référence
Définition : moniliose, Monilia et Monilinia
En arboriculture française, 'moniliose' désigne les maladies provoquées par des champignons du complexe Monilinia/Monilia. Les BSV et les usages ePhy emploient encore fréquemment 'Monilia spp.' ou 'Moniliose(s)', alors que les noms scientifiques modernes des agents majeurs sont Monilinia laxa, Monilinia fructicola et Monilinia fructigena. La coexistence de ces terminologies est historique et doit être gérée explicitement dans une base de connaissances.
Cette distinction est importante pour la recherche documentaire : une requête limitée au mot 'Monilinia' peut manquer des bulletins français qui parlent de 'Monilia', et une requête limitée à 'moniliose des fruits' peut manquer la phase fleurs-rameaux.
Le dossier développe le minimum imposé par le plan directeur SILLOVA en mobilisant des références INRAE/ePhytia, EPPO, Bulletins de Santé du Végétal 2025-2026, Agreste, ANSES/ePhy, ministère de l'Agriculture, FRAC et littérature scientifique internationale. Les données réglementaires sont séparées des recommandations biologiques afin d'éviter qu'une information technique ancienne soit interprétée comme une autorisation actuelle.
03 · Référence
Agents causaux et taxonomie comparée
La famille Sclerotiniaceae regroupe des ascomycètes capables de former des structures sexuées de type apothécie. Toutefois, dans les vergers français, la dissémination saisonnière est surtout portée par les conidies issues des momies et tissus infectés. Chez M. fructicola, les apothécies issues de momies au sol peuvent contribuer davantage à l'inoculum primaire que chez M. laxa ou M. fructigena. [R03-R05]
La couleur et la disposition des coussinets sporifères donnent des indices INRAE ePhytia décrit des coussinets fauves en cercles concentriques pour M fructigena et gris moins organisés pour M laxa Cependant l EPPO souligne le chevauchement morphologique et recommande des méthodes moléculaires lorsqu une identification d espèce est nécessaire en particulier pour M fructicola R02…
04 · Référence
Importance agronomique et contexte français
Les fruits à noyau représentent des cultures à forte valeur marchande et à récolte souvent concentrée sur des fenêtres courtes. La moniliose peut détruire des fleurs au printemps, réduire le potentiel de production, créer des chancres qui fragilisent le bois, puis provoquer des pourritures juste avant ou après la récolte. Cette double phase 'floraison + maturité' rend la maladie particulièrement coûteuse en années humides.
05 · Référence
Hôtes et hiérarchie des risques par espèce fruitière
Les Prunus ornementaux ou sauvages peuvent présenter des infections et contribuer localement à l'inoculum. Leur rôle dépend de la proximité, de l'espèce de Monilinia et de la synchronisation de sporulation. La surveillance de bordure est utile lorsque des symptômes apparaissent récurrentement dans les mêmes zones du verger.
06 · Référence
Symptômes sur fleurs et bouquets floraux
La phase florale correspond à la 'moniliose fleurs-rameaux'. Les pétales et étamines brunissent rapidement, le bouquet se dessèche et reste souvent attaché. Le champignon peut progresser du pédoncule vers le rameau, créant un dessèchement en drapeau et parfois une zone chancreuse avec gomme. M. laxa est classiquement l'espèce la plus associée à cette phase sur fruits à noyau. [R02, R03]
Un gel de floraison peut brunir de nombreux bouquets de façon synchrone selon la topographie, sans sporulation ni progression chancreuse. Une moniliose est plus cohérente avec des fleurs desséchées persistantes, des rameaux nécrosés localement, des coussinets sporifères en période humide et un historique de momies/chancres. Un prélèvement peut être nécessaire en cas de doute.
07 · Référence
Symptômes sur rameaux, chancres et gommoses
Après infection florale, le mycélium peut progresser dans l'écorce et les tissus du rameau. La portion située au-dessus de la lésion se dessèche ; sur les fruits à noyau, une gommose est fréquente. Ces rameaux et chancres deviennent ensuite des sources d'inoculum pour les saisons suivantes.
08 · Référence
Symptômes sur fruits : verger, maturité et post-récolte
La pourriture brune commence souvent par une petite zone circulaire brun clair à brun foncé qui s'étend rapidement. La chair devient molle, aqueuse ou spongieuse selon espèce et maturité. Des coussinets sporifères apparaissent sur l'épiderme ; les fruits peuvent se ratatiner et rester sur l'arbre sous forme de momies. [R02, R05]
M. fructicola : sporulation gris-fauve très abondante, pourriture rapide et large gamme d'hôtes ; l'aspect seul n'est pas suffisant pour l'identifier avec certitude.
Un fruit atteint peut perdre son eau se ratatiner et devenir une momie dure attachée à l arbre ou tombée au sol Ces momies sont un maillon épidémiologique majeur elles…
| Terme | Utilisation | Conseil SILLOVA |
|---|---|---|
| Moniliose | Nom français de la maladie : brûlure des fleurs/rameaux et/ou pourriture brune des fruits. | Terme principal de la page Web. |
| Monilinia | Genre scientifique actuel des principaux agents pathogènes. | Utiliser pour taxonomie et données structurées. |
| Monilia | Nom ancien/anamorphique et terme encore fréquent dans BSV/ePhy. | Conserver comme synonyme de recherche et dans les citations exactes. |
| Brown rot | Terme anglophone pour pourriture brune des fruits. | Utile pour littérature internationale. |
| Blossom blight | Atteinte florale. | Créer un sous-type symptomatique. |
| Twig blight | Atteinte des rameaux après infection florale ou directe. | Sous-type symptomatique. |
Questions fréquentes
Pour aller à l’essentiel
Que faut-il retenir sur méthodologie documentaire ?
Le dossier développe le minimum imposé par le plan directeur SILLOVA en mobilisant des références INRAE ePhytia EPPO Bulletins de Santé du Végétal 2025-2026 Agreste ANSES ePhy ministère de l Agriculture FRAC et littérature scientifique internationale Les données réglementaires sont séparées des recommandations biologiques afin d éviter qu une information technique ancienne soit interprétée comme une autorisation actuelle Les trois espèces principales de Monilinia sont distinguées lorsque la source le permet lorsque le BSV parle de Monilia spp cette formulation est conservée Les produits phytopharmaceutiques sont cités uniquement comme exemples… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur définition : moniliose, monilia et monilinia ?
En arboriculture française moniliose désigne les maladies provoquées par des champignons du complexe Monilinia Monilia Les BSV et les usages ePhy emploient encore fréquemment Monilia spp ou Moniliose s alors que les noms scientifiques modernes des agents majeurs sont Monilinia laxa Monilinia fructicola et Monilinia fructigena La coexistence de ces terminologies est historique et doit être gérée explicitement dans une base de connaissances Cette distinction est importante pour la recherche documentaire une requête limitée au mot Monilinia peut manquer des bulletins français qui parlent de Monilia et une requête limitée… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur agents causaux et taxonomie comparée ?
La famille Sclerotiniaceae regroupe des ascomycètes capables de former des structures sexuées de type apothécie Toutefois dans les vergers français la dissémination saisonnière est surtout portée par les conidies issues des momies et tissus infectés Chez M fructicola les apothécies issues de momies au sol peuvent contribuer davantage à l inoculum primaire que chez M laxa ou M fructigena R03-R05 La couleur et la disposition des coussinets sporifères donnent des indices INRAE ePhytia décrit des coussinets fauves en cercles concentriques pour M fructigena et gris moins organisés pour M laxa… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur importance agronomique et contexte français ?
Les fruits à noyau représentent des cultures à forte valeur marchande et à récolte souvent concentrée sur des fenêtres courtes. La moniliose peut détruire des fleurs au printemps, réduire le potentiel de production, créer des chancres qui fragilisent le bois, puis provoquer des pourritures juste avant ou après la récolte. Cette double phase 'floraison + maturité' rend la maladie particulièrement coûteuse en années humides. [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur hôtes et hiérarchie des risques par espèce fruitière ?
Les Prunus ornementaux ou sauvages peuvent présenter des infections et contribuer localement à l'inoculum. Leur rôle dépend de la proximité, de l'espèce de Monilinia et de la synchronisation de sporulation. La surveillance de bordure est utile lorsque des symptômes apparaissent récurrentement dans les mêmes zones du verger. [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur symptômes sur fleurs et bouquets floraux ?
La phase florale correspond à la moniliose fleurs-rameaux Les pétales et étamines brunissent rapidement le bouquet se dessèche et reste souvent attaché Le champignon peut progresser du pédoncule vers le rameau créant un dessèchement en drapeau et parfois une zone chancreuse avec gomme M laxa est classiquement l espèce la plus associée à cette phase sur fruits à noyau R02 R03 Un gel de floraison peut brunir de nombreux bouquets de façon synchrone selon la topographie sans sporulation ni progression chancreuse Une moniliose est plus cohérente avec des fleurs desséchées… [S01][S02][S03]





