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Santé des cultures · Maladies des cultures

Cloque du pêcher

Référence technique · Cloque du pêcher

La cloque du pêcher est une maladie printanière récurrente causée par l’ascomycète Taphrina deformans. Elle touche surtout Prunus persica (pêcher, dont nectarinier), avec des attaques plus ponctuelles sur d’autres Prunus. La fenêtre critique commence très tôt, dès l’ouverture des bourgeons et l’apparition des jeunes tissus. La stratégie de maîtrise est donc d’abord préventive : une intervention déclenchée seulement après l’apparition de cloques ne corrige pas l’infection initiale. L’eau libre et la durée d’humectation sont des déterminants majeurs Rossi et al 2006 ont montré que dans leurs…

Vérifié le 25 août 2026 Lecture 12 min
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Vue agricole consacrée à cloque du pêcher
Cloque du pêcher · Photographie documentaire SILLOVA
12 sources analyséesOrganismes publics et techniques
Données datéesPrévisions distinguées des bilans
Contexte avant conseilRégion, sol, variété et débouché

Repères de campagne

Les chiffres à retenir

Chaque valeur garde son année, son statut et sa source.

01
Consolidé

Maladie des cultures — diagnostic et protection intégrée

Type de dossier

La cloque du pêcher est une maladie printanière récurrente causée par l’ascomycète Taphrina deformans. Elle touche surtout Prunus persica (pêcher, dont nectarinier), avec des attaques plus ponctuelles sur d’autres Prunus. [S01][S02]

02
Consolidé

Recherche multi-sources vérifiée jusqu’au 20/08/2026

État des sources

ePhytia INRAE classe T deformans parmi les Taphrinomycètes La revue INRAE de 2026 souligne que le genre présente une biologie atypique le champignon alterne une phase mycélienne dans les tissus de l’hôte et une longue phase… [S01][S02]

03
Consolidé

Instantané E-Phy au 20/08/2026 — à revérifier avant toute décision d’emploi

Réglementation

La revue INRAE 2026 décrit Prunus persica comme l’hôte principal Le terme agronomique pêcher recouvre les pêches et nectarines appartenant à cette espèce D’autres Prunus peuvent être touchés de manière plus limitée des BSV français signalent… [S01][S02]

04
Consolidé

Future page Web SILLOVA + données structurées + base de connaissances

Destination

Les symptômes deviennent généralement visibles environ deux à trois semaines après l’infection Le mycélium présent dans le parenchyme altère la structure du limbe et la chlorophylle ce qui contribue à l’épaississement à la couleur jaune blanche… [S01][S02]

01 · Référence

Synthèse exécutive : les points essentiels

La cloque du pêcher est une maladie printanière récurrente causée par l’ascomycète Taphrina deformans. Elle touche surtout Prunus persica (pêcher, dont nectarinier), avec des attaques plus ponctuelles sur d’autres Prunus.

La fenêtre critique commence très tôt, dès l’ouverture des bourgeons et l’apparition des jeunes tissus. La stratégie de maîtrise est donc d’abord préventive : une intervention déclenchée seulement après l’apparition de cloques ne corrige pas l’infection initiale.

L’eau libre et la durée d’humectation sont des déterminants majeurs Rossi et al 2006 ont montré que dans leurs…

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02 · Référence

Agent causal, taxonomie et identité

ePhytia/INRAE classe T. deformans parmi les Taphrinomycètes. La revue INRAE de 2026 souligne que le genre présente une biologie atypique : le champignon alterne une phase mycélienne dans les tissus de l’hôte et une longue phase épiphyte sous forme de cellules bourgeonnantes sur les surfaces de l’arbre. Cette dualité explique pourquoi l’inoculum peut persister sur le bois et au voisinage des bourgeons entre deux printemps.

Au champ, le diagnostic est souvent fortement orienté par les symptômes typiques et la phénologie. Pour des études de diversité, des symptômes atypiques ou la distinction d’espèces proches de Taphrina, la revue 2026 recommande de ne pas s’en tenir à la morphologie : l’identification moléculaire/PCR est plus robuste lorsqu’une confirmation taxonomique est nécessaire.

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03 · Référence

Plantes hôtes, répartition et importance en France

La revue INRAE 2026 décrit Prunus persica comme l’hôte principal. Le terme agronomique « pêcher » recouvre les pêches et nectarines appartenant à cette espèce. D’autres Prunus peuvent être touchés de manière plus limitée ; des BSV français signalent ponctuellement des symptômes sur amandier. Pour SILLOVA, l’hôte principal doit donc être hiérarchisé nettement devant les hôtes secondaires ou occasionnels.

Figure 1 — Contexte de filière. Les chiffres de production ne mesurent pas l’impact de la cloque ; ils situent seulement l’échelle économique du secteur concerné.

FranceAgriMer rapporte pour 2024 une surface récoltée pêche-nectarine de 11 047 ha un rendement moyen de 21 4 t ha et 236 555 t récoltées Agreste estimait au 1er août 2026…

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04 · Référence

Symptômes : reconnaître la cloque par organe et par stade

Les symptômes deviennent généralement visibles environ deux à trois semaines après l’infection. Le mycélium présent dans le parenchyme altère la structure du limbe et la chlorophylle, ce qui contribue à l’épaississement, à la couleur jaune/blanche et aux déformations. L’expression peut être localisée sur une partie de feuille ou affecter la quasi-totalité du limbe.

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05 · Référence

Pathogénie : ce qui se passe dans la feuille

Après infection d’un jeune tissu sensible, T. deformans adopte sa phase filamenteuse. Le mycélium se développe dans les espaces intercellulaires et modifie profondément l’organisation tissulaire. Les cellules de la feuille infectée présentent hyperplasie (augmentation du nombre de cellules) et hypertrophie (augmentation de leur taille), ce qui produit les cloques et l’épaississement caractéristiques.

Les relations hydriques et les échanges gazeux peuvent être perturbés ; des travaux physiologiques historiques décrivent des modifications de transpiration et de bilan carboné.

La plante active plusieurs voies de défense ; la revue 2026 souligne toutefois que les mécanismes précis de compatibilité/résistance restent incomplètement élucidés.

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06 · Référence

Conditions d’infection : pluie, humectation, température et incubation

Figure 3 — Repères issus de Rossi et al. (2006). Ils servent à comprendre le processus, pas à remplacer les BSV, l’étiquette d’un produit ou un OAD local.

ePhytia indique que les attaques sur jeunes feuilles se produisent préférentiellement entre 10 et 21 C avec une germination qui n’aurait pas lieu en dessous de 8 C et serait stoppée au-dessus de 30 C À l’inverse l’étude de Rossi et al observe des infections lorsque la température pendant l’humectation reste inférieure à 16 C…

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07 · Référence

Phénologie : fenêtre de sensibilité du pêcher

La sensibilité démarre extrêmement tôt. Les BSV français décrivent souvent le début de risque au stade « pointe verte allongée sous les écailles » ou dès le premier point vert / bourgeon ouvert. Selon les réseaux, la période critique se prolonge jusqu’au déploiement de plusieurs feuilles et, pour certaines analyses, jusque vers la fin de floraison.

La date calendaire seule est un mauvais indicateur. En 2025–2026, les BSV montrent des écarts de plusieurs semaines entre bassins et variétés précoces/tardives. Dans SILLOVA, la question « quel stade réel voyez-vous ? » doit donc précéder toute analyse de risque.

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08 · Référence

Surveillance, observation et absence de seuil économique universel

Dès le gonflement des bourgeons : stade réel, homogénéité de débourrement, variétés les plus avancées.

Après contamination présumée : inspecter les jeunes feuilles 1 à 3 semaines plus tard, en incluant l’intérieur de la canopée.

Noter incidence (% d’arbres avec symptômes) et sévérité (% de feuilles ou de pousses atteintes sur un échantillon standardisé) séparément.

Les sources françaises consultées n’établissent pas un seuil économique national unique de type X de feuilles traiter La…

Repères documentés issus du dossier de référence SILLOVA.
PérimètreFrance métropolitaine — vergers professionnels de pêcher et nectarinier
Type de dossierMaladie des cultures — diagnostic et protection intégrée
État des sourcesRecherche multi-sources vérifiée jusqu’au 20/08/2026
RéglementationInstantané E-Phy au 20/08/2026 — à revérifier avant toute décision d’emploi
DestinationFuture page Web SILLOVA + données structurées + base de connaissances
Sources de cette section [S01][S02][S03]

Questions fréquentes

Pour aller à l’essentiel

Que faut-il retenir sur synthèse exécutive : les points essentiels ?

La cloque du pêcher est une maladie printanière récurrente causée par l’ascomycète Taphrina deformans. Elle touche surtout Prunus persica (pêcher, dont nectarinier), avec des attaques plus ponctuelles sur d’autres Prunus. La fenêtre critique commence très tôt, dès l’ouverture des bourgeons et l’apparition des jeunes tissus. La stratégie de maîtrise est donc d’abord préventive : une intervention déclenchée seulement après l’apparition de cloques ne corrige pas l’infection initiale. L’eau libre et la durée d’humectation sont des déterminants majeurs Rossi et al 2006 ont montré que dans leurs… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur agent causal, taxonomie et identité ?

ePhytia INRAE classe T deformans parmi les Taphrinomycètes La revue INRAE de 2026 souligne que le genre présente une biologie atypique le champignon alterne une phase mycélienne dans les tissus de l’hôte et une longue phase épiphyte sous forme de cellules bourgeonnantes sur les surfaces de l’arbre Cette dualité explique pourquoi l’inoculum peut persister sur le bois et au voisinage des bourgeons entre deux printemps Au champ le diagnostic est souvent fortement orienté par les symptômes typiques et la phénologie Pour des études de diversité des symptômes atypiques ou la… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur plantes hôtes, répartition et importance en france ?

La revue INRAE 2026 décrit Prunus persica comme l’hôte principal Le terme agronomique pêcher recouvre les pêches et nectarines appartenant à cette espèce D’autres Prunus peuvent être touchés de manière plus limitée des BSV français signalent ponctuellement des symptômes sur amandier Pour SILLOVA l’hôte principal doit donc être hiérarchisé nettement devant les hôtes secondaires ou occasionnels Figure 1 Contexte de filière Les chiffres de production ne mesurent pas l’impact de la cloque ils situent seulement l’échelle économique du secteur concerné FranceAgriMer rapporte pour 2024 une surface récoltée pêche-nectarine de 11… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur symptômes : reconnaître la cloque par organe et par stade ?

Les symptômes deviennent généralement visibles environ deux à trois semaines après l’infection. Le mycélium présent dans le parenchyme altère la structure du limbe et la chlorophylle, ce qui contribue à l’épaississement, à la couleur jaune/blanche et aux déformations. L’expression peut être localisée sur une partie de feuille ou affecter la quasi-totalité du limbe. [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur pathogénie : ce qui se passe dans la feuille ?

Après infection d’un jeune tissu sensible T deformans adopte sa phase filamenteuse Le mycélium se développe dans les espaces intercellulaires et modifie profondément l’organisation tissulaire Les cellules de la feuille infectée présentent hyperplasie augmentation du nombre de cellules et hypertrophie augmentation de leur taille ce qui produit les cloques et l’épaississement caractéristiques Les relations hydriques et les échanges gazeux peuvent être perturbés des travaux physiologiques historiques décrivent des modifications de transpiration et de bilan carboné La plante active plusieurs voies de défense la revue 2026 souligne toutefois que les mécanismes… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur conditions d’infection : pluie, humectation, température et incubation ?

Figure 3 — Repères issus de Rossi et al. (2006). Ils servent à comprendre le processus, pas à remplacer les BSV, l’étiquette d’un produit ou un OAD local. ePhytia indique que les attaques sur jeunes feuilles se produisent préférentiellement entre 10 et 21 C avec une germination qui n’aurait pas lieu en dessous de 8 C et serait stoppée au-dessus de 30 C À l’inverse l’étude de Rossi et al observe des infections lorsque la température pendant l’humectation reste inférieure à 16 C… [S01][S02][S03]

Traçabilité

Sources utilisées

Les chiffres et repères affichés sur cette page renvoient à leur organisme d’origine. Les bases vivantes sont vérifiées avant toute recommandation opérationnelle.

8 sources affichées sur 12

  1. S01
  2. S02
  3. S03
  4. S04
  5. S05
  6. S06
  7. S07
  8. S08