01 · Référence
Méthodologie documentaire
Le dossier croise le cahier des charges SILLOVA les textes réglementaires européens actualisés en 2026 les instructions DRAAF SRAL les Bulletins de Santé du Végétal 2026 la base ePhy de l’ANSES la méthode officielle du Laboratoire de la santé des végétaux l’EPPO Global Database et des publications scientifiques internationales La priorité est donnée aux sources les plus récentes pour les éléments évolutifs les sources plus anciennes servent à décrire la biologie ou l’historique lorsqu’elles restent…
02 · Référence
Statut réglementaire en France et dans l’Union européenne en 2026
Le règlement d’exécution (UE) 2026/826 du 14 avril 2026 modifie le règlement 2019/2072. Son considérant 8 indique que la France a demandé le retrait du statut de zone protégée pour E. amylovora ; la Corse était le dernier territoire français reconnu comme zone protégée. La France est donc supprimée des annexes concernées. La version consolidée au 6 juillet 2026 ne cite plus la France parmi les zones protégées ERWIAM. [R04, R05]
E. amylovora reste inscrit comme organisme réglementé non de quarantaine. Pour les plantes destinées à la plantation autres que les semences de Cydonia, Malus et Pyrus, le seuil prévu par le règlement UE consolidé est de 0 %. Le feu bactérien demeure donc un enjeu réglementaire majeur en pépinière et dans le commerce de plants. [R05]
03 · Référence
Identité, taxonomie et virulence de l’agent causal
La taxonomie a évolué : l’EPPO et les revues 2026 placent aujourd’hui E. amylovora dans Erwiniaceae, alors que certaines fiches INRAE plus anciennes conservent Enterobacteriaceae. SILLOVA doit stocker la taxonomie actuelle tout en indexant l’ancienne famille comme synonyme documentaire. [R02, R09, R32]
Le système de sécrétion de type III agit comme une nanomachine injectant des protéines effectrices dans les cellules de l’hôte DspA E est un effecteur central les mutants déficients du T3SS ou de DspA E perdent fortement leur capacité à provoquer la maladie Ces mécanismes expliquent pourquoi la bactérie peut passer d’une colonisation superficielle de…
04 · Référence
Plantes hôtes, réservoirs et importance épidémiologique
Le pommier et le poirier sont les hôtes économiques principaux, mais l’écosystème du feu bactérien inclut de nombreuses Rosacées fruitières, ornementales et sauvages. Les aubépines, pyracanthas, cotoneasters et sorbiers peuvent maintenir l’inoculum près des vergers. [R09, R23]
Les haies d’aubépine et certains arbustes ornementaux peuvent fleurir à des dates différentes du verger, offrir des chancres persistants et servir de source d’inoculum. Une gestion territoriale du risque ne signifie pas supprimer toute Rosacée, mais identifier les foyers symptomatiques et les intégrer à la surveillance, notamment autour des pépinières et zones tampons.
05 · Référence
Historique, distribution et importance française
Le feu bactérien a été observé historiquement en Amérique du Nord à la fin du XVIIIe siècle, puis s’est diffusé sur plusieurs continents. Le premier signalement européen est daté de 1957 en Angleterre. La maladie est maintenant présente dans une grande partie de la zone EPPO, mais son statut varie de « généralisée » à « distribution restreinte ». [R09, R32]
L’EPPO, mise à jour au 18 mai 2026, classe la France métropolitaine comme présente à distribution restreinte et la Corse comme absente après éradication. Cette donnée biologique doit être distinguée de la suppression du statut de zone protégée française en avril-mai 2026. [R10]
06 · Référence
Symptômes détaillés par organe et stade
Les fleurs infectées prennent d’abord un aspect humide ou translucide, puis brunissent à noircissent. Le pédoncule et l’axe du bouquet peuvent se nécroser. Les fleurs mortes restent souvent attachées. Par temps chaud et humide, de petites gouttelettes d’exsudat blanc-crème, jaunâtre puis ambré peuvent apparaître. [R03, R09]
Le symptôme le plus connu est le dessèchement de l’extrémité d’une jeune pousse qui se courbe en crosse. Les tissus deviennent brun foncé sur pommier et souvent plus noirs sur poirier ; les feuilles desséchées restent attachées. La présence simultanée d’exsudat renforce fortement le diagnostic. [R03, R13B]
07 · Référence
Pathogenèse moléculaire et vasculaire
Le stigmate est riche en nutriments et permet une multiplication très rapide d’E. amylovora. Une fleur peut porter une forte population sans devenir malade : l’infection nécessite ensuite un transfert vers une porte d’entrée. Les études de microbiome floral confirment qu’une abondance élevée sur stigmate ne prédit pas à elle seule l’issue de la maladie. [R35]
La pluie, la rosée ou un film d’eau déplace les bactéries depuis le stigmate vers l’hypanthium. Les nectarthodes sont une porte d’entrée majeure. Cette séquence — multiplication thermique puis mouillure — est le fondement biologique des modèles de risque floraux. [R15, R31]
08 · Référence
Infection florale : voie majeure d’entrée
Fleurs ouvertes et sensibles.
Les insectes pollinisateurs peuvent déplacer la bactérie entre fleurs. Ils ne sont pas à combattre : la pollinisation est indispensable à la production. La gestion du feu bactérien doit donc protéger la fleur tout en respectant la réglementation pollinisateurs et en préservant les abeilles. [R09, R24, R25]
| Contexte | Statut 2026 | Conséquence |
|---|---|---|
| Verger de production en France | France hors zone protégée ERWIAM | Gestion sanitaire, surveillance BSV, règles générales PPP et éventuelles instructions locales. |
| Plants de Cydonia/Malus/Pyrus | ORNQ/RNQP ; seuil 0 % | Qualité phytosanitaire, contrôles, passeport selon circuit. |
| Envoi vers une zone protégée UE | PP-ZP + exigences zone tampon | Déclaration au SRAL, inspections et traçabilité. |
| Import de plants | Exigences UE sur l’origine ou le site de production | Zone indemne ou production inspectée avec élimination des symptomatiques selon règles. |
| Ancienne documentation | Peut indiquer « quarantaine » ou « Corse ZP » | Vérifier date et corriger avec textes 2026. |
Questions fréquentes
Pour aller à l’essentiel
Que faut-il retenir sur méthodologie documentaire ?
Le dossier croise le cahier des charges SILLOVA les textes réglementaires européens actualisés en 2026 les instructions DRAAF SRAL les Bulletins de Santé du Végétal 2026 la base ePhy de l’ANSES la méthode officielle du Laboratoire de la santé des végétaux l’EPPO Global Database et des publications scientifiques internationales La priorité est donnée aux sources les plus récentes pour les éléments évolutifs les sources plus anciennes servent à décrire la biologie ou l’historique lorsqu’elles restent… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur statut réglementaire en france et dans l’union européenne en 2026 ?
Le règlement d’exécution UE 2026 826 du 14 avril 2026 modifie le règlement 2019 2072 Son considérant 8 indique que la France a demandé le retrait du statut de zone protégée pour E amylovora la Corse était le dernier territoire français reconnu comme zone protégée La France est donc supprimée des annexes concernées La version consolidée au 6 juillet 2026 ne cite plus la France parmi les zones protégées ERWIAM R04 R05 E amylovora reste inscrit comme organisme réglementé non de quarantaine Pour les plantes destinées à la plantation autres… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur identité, taxonomie et virulence de l’agent causal ?
La taxonomie a évolué l’EPPO et les revues 2026 placent aujourd’hui E amylovora dans Erwiniaceae alors que certaines fiches INRAE plus anciennes conservent Enterobacteriaceae SILLOVA doit stocker la taxonomie actuelle tout en indexant l’ancienne famille comme synonyme documentaire R02 R09 R32 Le système de sécrétion de type III agit comme une nanomachine injectant des protéines effectrices dans les cellules de l’hôte DspA E est un effecteur central les mutants déficients du T3SS ou de DspA E perdent fortement leur capacité à provoquer la maladie Ces mécanismes expliquent pourquoi la bactérie… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur plantes hôtes, réservoirs et importance épidémiologique ?
Le pommier et le poirier sont les hôtes économiques principaux, mais l’écosystème du feu bactérien inclut de nombreuses Rosacées fruitières, ornementales et sauvages. Les aubépines, pyracanthas, cotoneasters et sorbiers peuvent maintenir l’inoculum près des vergers. [R09, R23] Les haies d’aubépine et certains arbustes ornementaux peuvent fleurir à des dates différentes du verger, offrir des chancres persistants et servir de source d’inoculum. Une gestion territoriale du risque ne signifie pas supprimer toute Rosacée, mais identifier les foyers symptomatiques et les intégrer à la surveillance, notamment autour des pépinières et zones tampons. [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur historique, distribution et importance française ?
Le feu bactérien a été observé historiquement en Amérique du Nord à la fin du XVIIIe siècle puis s’est diffusé sur plusieurs continents Le premier signalement européen est daté de 1957 en Angleterre La maladie est maintenant présente dans une grande partie de la zone EPPO mais son statut varie de généralisée à distribution restreinte R09 R32 L’EPPO mise à jour au 18 mai 2026 classe la France métropolitaine comme présente à distribution restreinte et la Corse comme absente après éradication Cette donnée biologique doit être distinguée de la suppression… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur symptômes détaillés par organe et stade ?
Les fleurs infectées prennent d’abord un aspect humide ou translucide puis brunissent à noircissent Le pédoncule et l’axe du bouquet peuvent se nécroser Les fleurs mortes restent souvent attachées Par temps chaud et humide de petites gouttelettes d’exsudat blanc-crème jaunâtre puis ambré peuvent apparaître R03 R09 Le symptôme le plus connu est le dessèchement de l’extrémité d’une jeune pousse qui se courbe en crosse Les tissus deviennent brun foncé sur pommier et souvent plus noirs sur poirier les feuilles desséchées restent attachées La présence simultanée d’exsudat renforce fortement le diagnostic… [S01][S02][S03]





