Référence agronomique · France

Santé des cultures · Ravageurs des cultures

Zabre des céréales

Référence technique · Zabre des céréales

Le zabre des céréales Zabrus tenebrioides Goeze 1777 est un coléoptère de la famille des Carabidae C’est une exception agronomiquement importante dans une famille comprenant de nombreux auxiliaires prédateurs l’espèce est nettement phytophage et peut devenir un ravageur sévère des céréales à paille En France les dégâts sont décrits comme occasionnels et localisés avec un risque surtout signalé dans le Sud-Ouest mais des observations peuvent survenir ailleurs Les cultures de référence sont le blé l’orge La larve est le stade le plus nuisible Elle vit dans une galerie du sol sort la nuit tire fréquemment l’extrémité des feuilles vers sa galerie et consomme le limbe en laissant les nervures l’aspect de chevelu de fibres et…

Vérifié le 25 août 2026 Lecture 12 min
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Vue agricole consacrée à zabre des céréales
Zabre des céréales · Photographie documentaire SILLOVA
16 sources analyséesOrganismes publics et techniques
Données datéesPrévisions distinguées des bilans
Contexte avant conseilRégion, sol, variété et débouché

Repères de campagne

Les chiffres à retenir

Chaque valeur garde son année, son statut et sa source.

01
Consolidé

Zabrus tenebrioides (Goeze, 1777)

Nom scientifique

Le zabre des céréales Zabrus tenebrioides Goeze 1777 est un coléoptère de la famille des Carabidae C’est une exception agronomiquement importante dans une famille comprenant de nombreux auxiliaires prédateurs l’espèce est nettement phytophage et peut devenir… [S01][S02]

02
Consolidé

Coleoptera

Ordre

Le plan directeur SILLOVA demande une fiche autonome reliant identification de l’adulte des œufs et des larves cycle annuel hivernation plantes hôtes stades de culture attaqués dégâts facteurs de risque surveillance seuils auxiliaires prévention et solutions… [S01][S02]

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Consolidé

Carabidae

Famille

Le guide de l’observateur Nouvelle-Aquitaine signale des trous de l’ordre de 3 4 mm de diamètre et d’environ 10 15 cm de profondeur au pied des plantes attaquées E phytia mentionne des galeries pouvant atteindre 10… [S01][S02]

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Consolidé

Zabrus

Genre

Le cycle est classiquement annuel en France et dans la partie méridionale de l’aire Les adultes apparaissent vers juin s’alimentent sur les inflorescences et jeunes grains puis connaissent une phase estivale de faible activité estivation lorsque… [S01][S02]

01 · Référence

Résumé exécutif

Le zabre des céréales Zabrus tenebrioides Goeze 1777 est un coléoptère de la famille des Carabidae C’est une exception agronomiquement importante dans une famille comprenant de nombreux auxiliaires prédateurs l’espèce est nettement phytophage et peut devenir un ravageur sévère des céréales à paille En France les dégâts sont décrits comme occasionnels et localisés avec un risque surtout signalé dans le Sud-Ouest mais des observations peuvent survenir ailleurs Les cultures de référence sont le blé l’orge…

La larve est le stade le plus nuisible Elle vit dans une galerie du sol sort la nuit tire fréquemment l’extrémité des feuilles vers sa galerie et consomme le limbe en laissant les nervures l’aspect de chevelu de fibres et la présence d’un orifice au pied des plantes sont très caractéristiques Les attaques se développent…

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02 · Référence

Périmètre, définition et importance

Le plan directeur SILLOVA demande une fiche autonome reliant identification de l’adulte, des œufs et des larves, cycle annuel, hivernation, plantes hôtes, stades de culture attaqués, dégâts, facteurs de risque, surveillance, seuils, auxiliaires, prévention et solutions autorisées à actualiser. [S1]

Le nom vernaculaire français le plus courant est « zabre des céréales » ; on rencontre aussi « zabre bossu » et, dans des textes anciens, « zabre des moissons ». L’espèce appartient aux Carabidae, mais son régime est essentiellement granivore/phytophage sur Poaceae cultivées, ce qui la distingue de nombreux carabes utiles. [S2]

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03 · Référence

Morphologie et reconnaissance des stades

Le guide de l’observateur Nouvelle-Aquitaine signale des trous de l’ordre de 3–4 mm de diamètre et d’environ 10–15 cm de profondeur au pied des plantes attaquées ; E‑phytia mentionne des galeries pouvant atteindre 10–30 cm. Ces valeurs sont des repères de terrain, non des critères exclusifs. [S2][S8]

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04 · Référence

Cycle biologique et phénologie

Le cycle est classiquement annuel en France et dans la partie méridionale de l’aire. Les adultes apparaissent vers juin, s’alimentent sur les inflorescences et jeunes grains, puis connaissent une phase estivale de faible activité/estivation lorsque les conditions deviennent chaudes et sèches. La reprise d’activité et la ponte dépendent fortement du retour de l’humidité et de températures plus modérées. [S2][S12][S13]

E phytia indique une fécondité moyenne généralement de 80 à 100 œufs par femelle et une incubation de 2 à 3 semaines Des travaux conduits hors de France montrent une forte dépendance de la ponte et de la survie des jeunes stades à l’humidité du sol ces données permettent de comprendre la variabilité interannuelle mais…

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05 · Référence

Plantes hôtes et surfaces potentiellement exposées en France

ARVALIS retient comme cultures cibles françaises le blé, l’orge, le seigle et le triticale. E‑phytia cite le blé, l’orge et plus rarement l’avoine. En 2025, les principales céréales à paille représentaient une surface considérable : le simple cumul blé tendre + blé dur + orge + triticale + seigle approchait 6,83 millions d’hectares. Cette valeur est un contexte d’exposition potentielle et ne correspond évidemment pas à une surface infestée. [S2][S3][S10]

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06 · Référence

Répartition et situation française récente

Dans la synthèse nationale ARVALIS 2025, la localisation de référence du zabre est « Sud-Ouest surtout ». Cette formulation ne signifie pas absence dans les autres régions : la biologie de l’espèce, les échanges de lots et la continuité des céréales/graminées peuvent conduire à des foyers ailleurs. [S3]

Le BSV Nouvelle-Aquitaine, édition Poitou-Charentes du 2 décembre 2025, signale des traces d’attaque de zabre dans trois parcelles distinctes de blé tendre, en même temps que d’autres ravageurs de début de cycle. Ce type d’observation confirme le caractère ponctuel et parcellaire du risque : l’échelle pertinente est la parcelle, non la moyenne régionale. [S9]

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07 · Référence

Symptômes et dégâts

Feuilles mâchonnées : le parenchyme est consommé tandis que les nervures restent visibles.

Disparition de plantules lorsque l’attaque est forte ; clairières et foyers qui s’étendent dans le sens des lignes de semis.

Les adultes rongent les fleurs et jeunes grains, surtout la nuit. Dans les références françaises modernes, la nuisibilité dominante reste toutefois liée aux larves sur jeunes céréales. [S2]

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08 · Référence

Période de risque et stades sensibles

La période de risque retenue en France s’étend de la levée à la fin du tallage, avec une possible poursuite jusqu’au début de montaison selon la campagne. Les jeunes plantes sont les plus vulnérables : la destruction de quelques feuilles ou du pied entier pèse davantage sur le peuplement avant que le tallage ne permette une compensation. [S3][S8]

Les dégâts peuvent commencer à l’automne, ralentir pendant un épisode froid, puis reprendre rapidement lors d’un redoux hivernal ou au printemps. Une parcelle présentant un foyer en novembre ne doit donc pas être considérée comme « sécurisée » parce que l’activité devient temporairement faible.

Repères documentés issus du dossier de référence SILLOVA.
ChampValeur de référence
Nom scientifiqueZabrus tenebrioides (Goeze, 1777)
OrdreColeoptera
FamilleCarabidae
GenreZabrus
Noms françaisZabre des céréales ; zabre bossu
Noms européensCorn ground beetle / cereal ground beetle ; Getreidelaufkäfer ; zabro del frumento
Sources de cette section [S01][S02][S03]

Questions fréquentes

Pour aller à l’essentiel

Que faut-il retenir sur résumé exécutif ?

Le zabre des céréales Zabrus tenebrioides Goeze 1777 est un coléoptère de la famille des Carabidae C’est une exception agronomiquement importante dans une famille comprenant de nombreux auxiliaires prédateurs l’espèce est nettement phytophage et peut devenir un ravageur sévère des céréales à paille En France les dégâts sont décrits comme occasionnels et localisés avec un risque surtout signalé dans le Sud-Ouest mais des observations peuvent survenir ailleurs Les cultures de référence sont le blé l’orge La larve est le stade le plus nuisible Elle vit dans une galerie du sol… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur périmètre, définition et importance ?

Le plan directeur SILLOVA demande une fiche autonome reliant identification de l’adulte, des œufs et des larves, cycle annuel, hivernation, plantes hôtes, stades de culture attaqués, dégâts, facteurs de risque, surveillance, seuils, auxiliaires, prévention et solutions autorisées à actualiser. [S1] Le nom vernaculaire français le plus courant est « zabre des céréales » ; on rencontre aussi « zabre bossu » et, dans des textes anciens, « zabre des moissons ». L’espèce appartient aux Carabidae, mais son régime est essentiellement granivore/phytophage sur Poaceae cultivées, ce qui la distingue de nombreux carabes utiles. [S2] [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur morphologie et reconnaissance des stades ?

Le guide de l’observateur Nouvelle-Aquitaine signale des trous de l’ordre de 3–4 mm de diamètre et d’environ 10–15 cm de profondeur au pied des plantes attaquées ; E‑phytia mentionne des galeries pouvant atteindre 10–30 cm. Ces valeurs sont des repères de terrain, non des critères exclusifs. [S2][S8] [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur cycle biologique et phénologie ?

Le cycle est classiquement annuel en France et dans la partie méridionale de l’aire Les adultes apparaissent vers juin s’alimentent sur les inflorescences et jeunes grains puis connaissent une phase estivale de faible activité estivation lorsque les conditions deviennent chaudes et sèches La reprise d’activité et la ponte dépendent fortement du retour de l’humidité et de températures plus modérées S2 S12 S13 E phytia indique une fécondité moyenne généralement de 80 à 100 œufs par femelle et une incubation de 2 à 3 semaines Des travaux conduits hors de France… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur plantes hôtes et surfaces potentiellement exposées en france ?

ARVALIS retient comme cultures cibles françaises le blé, l’orge, le seigle et le triticale. E‑phytia cite le blé, l’orge et plus rarement l’avoine. En 2025, les principales céréales à paille représentaient une surface considérable : le simple cumul blé tendre + blé dur + orge + triticale + seigle approchait 6,83 millions d’hectares. Cette valeur est un contexte d’exposition potentielle et ne correspond évidemment pas à une surface infestée. [S2][S3][S10] [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur répartition et situation française récente ?

Dans la synthèse nationale ARVALIS 2025 la localisation de référence du zabre est Sud-Ouest surtout Cette formulation ne signifie pas absence dans les autres régions la biologie de l’espèce les échanges de lots et la continuité des céréales graminées peuvent conduire à des foyers ailleurs S3 Le BSV Nouvelle-Aquitaine édition Poitou-Charentes du 2 décembre 2025 signale des traces d’attaque de zabre dans trois parcelles distinctes de blé tendre en même temps que d’autres ravageurs de début de cycle Ce type d’observation confirme le caractère ponctuel et parcellaire du risque l’échelle… [S01][S02][S03]

Traçabilité

Sources utilisées

Les chiffres et repères affichés sur cette page renvoient à leur organisme d’origine. Les bases vivantes sont vérifiées avant toute recommandation opérationnelle.

8 sources affichées sur 16

  1. S01
  2. S02
  3. S03
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  5. S05
  6. S06
  7. S07
  8. S08