01 · Référence
Mandat de la Santé du troupeau porcin et positionnement éditorial
Le plan directeur SILLOVA demande une sous-page technique de référence consacrée à Santé du troupeau porcin Le minimum obligatoire couvre la définition dans la filière porcine la place dans le cycle de production les pratiques d’élevage l’alimentation le logement et le calendrier les indicateurs zootechniques la santé le bien-être et la biosécurité les différences entre systèmes français les coûts l’organisation du travail les données récentes les tableaux de référence une FAQ et les connexions internes…
La santé du troupeau est ici traitée comme une discipline de pilotage collectif elle vise moins à dresser une encyclopédie de maladies qu’à organiser la prévention la détection précoce le diagnostic étiologique la maîtrise des transmissions l’évaluation des résultats et l’amélioration continue Les fiches de maladies individuelles restent des pages connexes la présente page doit…
02 · Référence
Résumé exécutif : les 15 règles à retenir
1. Raisonner par population et par stade : truies, porcelets sous la mère, post-sevrage et engraissement n’ont ni les mêmes risques, ni les mêmes signaux d’alerte.
2. Définir un niveau sanitaire de référence de l’élevage et suivre les écarts : mortalité, traitements, toux, diarrhée, avortements, croissance, consommation, saisies, lésions d’abattoir et retours laboratoire.
3. Un indicateur isolé ne suffit pas. Croiser clinique, chronologie, localisation par salle/bande, performances et examens de laboratoire.
03 · Référence
Définir la santé du troupeau porcin
À l’échelle du troupeau, la santé correspond à la capacité d’une population de porcs à maintenir des fonctions biologiques et des performances attendues avec un niveau faible et stable de maladie, de douleur, de mortalité et de recours aux traitements. Cette définition intègre les infections, mais aussi les facteurs non infectieux : ambiance, nutrition, mycotoxines, qualité de l’eau, traumatismes, conduite, densité, stress thermique et bien-être.
La médecine de troupeau s’intéresse aux fréquences aux distributions et aux dynamiques Une toux isolée n’a pas le même sens qu’une augmentation brutale de la fréquence des toux dans une salle deux semaines après l’entrée trois avortements sur un lot de truies doivent être interprétés avec le nombre de femelles à risque la période de…
04 · Référence
Les indicateurs sentinelles à suivre chaque semaine et chaque bande
Un tableau de bord sanitaire utile doit combiner des indicateurs précoces, capables d’alerter avant une forte perte de performance, et des indicateurs de résultat. Les valeurs cibles dépendent de l’élevage, du type génétique, de l’âge au sevrage, du statut sanitaire, du type de logement et du marché. La meilleure référence immédiate reste donc l’historique propre de l’élevage, complété par les références nationales. [S2]
05 · Référence
Repères français GTE 2024 : mortalité, croissance et santé indirecte
La GTE IFIP 2024 offre des repères technico-économiques nationaux. Pour 1 062 élevages naisseurs-engraisseurs, le taux moyen de pertes et saisies est de 2,8 % en post-sevrage et de 3,4 % en engraissement ; le cumul sevrage-vente est de 6,2 %. Le GMQ technique moyen atteint 474 g/j en post-sevrage 8-30 kg et 858 g/j en engraissement 30-115 kg. [S2]
Ces chiffres ne constituent pas des “seuils sanitaires” : la GTE agrège mortalités, euthanasies et saisies selon les conventions du système, et les différences d’âge, de poids, de sexe, de statut sanitaire et de conduite influencent les résultats. Leur intérêt est surtout de situer un élevage et de suivre sa trajectoire.
06 · Référence
Principaux syndromes : raisonner d’abord par tableau clinique
Dans un élevage, la première décision n’est pas de “nommer la maladie” mais de caractériser le syndrome et sa dynamique. Cette approche limite les diagnostics intuitifs et améliore la qualité des prélèvements. Plusieurs agents peuvent coexister, et des facteurs d’ambiance ou de conduite peuvent transformer une infection subclinique en épisode sévère.
07 · Référence
Résapath 2024 : ce que disent les prélèvements bactériologiques porcins
Résapath n’est pas une enquête de prévalence des maladies : il agrège des antibiogrammes issus de prélèvements diagnostiques, donc un échantillon orienté vers des situations cliniques. En 2024, le volet porc comprend 3 243 antibiogrammes provenant de 60 laboratoires et de 74 départements ; 54 % concernent des porcelets. Les pathologies digestives représentent 41 % des motifs, les respiratoires 15 % et les septicémies 12 %. [S3]
Les principales bactéries sont Escherichia coli (49 %), Streptococcus suis (17 %), Actinobacillus pleuropneumoniae (6 %), Enterococcus hirae (5 %), puis Glaesserella parasuis, Pasteurella multocida et les staphylocoques à coagulase positive autour de 3 % chacun. [S3]
08 · Référence
Complexe respiratoire porcin : maladie, co-infections et ambiance
Les troubles respiratoires résultent souvent d’une combinaison entre agents primaires ou immunomodulateurs, bactéries secondaires et facteurs d’ambiance. SDRP, influenza A porcin, Mycoplasma hyopneumoniae, circovirus porcin de type 2, Actinobacillus pleuropneumoniae, Pasteurella multocida ou Glaesserella parasuis peuvent intervenir selon le statut de l’élevage. La densité, les mélanges, la continuité d’âge, les écarts thermiques, l’ammoniac et les poussières modulent fortement l’expression clinique.
L’Anses rappelle que le SDRP est l’une des maladies les plus coûteuses de la production porcine mondiale et qu’en France sa prévalence varie selon les régions avec des zones à forte densité où plus de la moitié des élevages peuvent être infectés tandis que d’autres territoires ont développé des politiques d’éradication ou demeurent indemnes La…
| Référence | Contenu |
|---|---|
| Référence SILLOVA | Plan directeur Lot 3 - Santé du troupeau porcin |
| Périmètre | Santé collective du troupeau porcin : reproducteurs, maternité, post-sevrage, engraissement, élevages naisseurs, engraisseurs et naisseurs-engraisseurs |
| Références nationales centrales | IFIP GT-Porc GTE 2024 ; Anses Résapath 2024 ; Anses antimicrobiens 2024 ; DGAL et réglementation en vigueur |
| Mise à jour | 23 août 2026 |
| Niveau documentaire | Dossier autonome - recherche multi-sources - données techniques, sanitaires, économiques, réglementaires et opérationnelles |
Questions fréquentes
Pour aller à l’essentiel
Que faut-il retenir sur mandat de la Santé du troupeau porcin et positionnement éditorial ?
Le plan directeur SILLOVA demande une sous-page technique de référence consacrée à Santé du troupeau porcin Le minimum obligatoire couvre la définition dans la filière porcine la place dans le cycle de production les pratiques d’élevage l’alimentation le logement et le calendrier les indicateurs zootechniques la santé le bien-être et la biosécurité les différences entre systèmes français les coûts l’organisation du travail les données récentes les tableaux de référence une FAQ et les connexions internes La santé du troupeau est ici traitée comme une discipline de pilotage collectif elle vise… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur résumé exécutif : les 15 règles à retenir ?
1. Raisonner par population et par stade : truies, porcelets sous la mère, post-sevrage et engraissement n’ont ni les mêmes risques, ni les mêmes signaux d’alerte. 2. Définir un niveau sanitaire de référence de l’élevage et suivre les écarts : mortalité, traitements, toux, diarrhée, avortements, croissance, consommation, saisies, lésions d’abattoir et retours laboratoire. 3. Un indicateur isolé ne suffit pas. Croiser clinique, chronologie, localisation par salle/bande, performances et examens de laboratoire. [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur définir la santé du troupeau porcin ?
À l’échelle du troupeau la santé correspond à la capacité d’une population de porcs à maintenir des fonctions biologiques et des performances attendues avec un niveau faible et stable de maladie de douleur de mortalité et de recours aux traitements Cette définition intègre les infections mais aussi les facteurs non infectieux ambiance nutrition mycotoxines qualité de l’eau traumatismes conduite densité stress thermique et bien-être La médecine de troupeau s’intéresse aux fréquences aux distributions et aux dynamiques Une toux isolée n’a pas le même sens qu’une augmentation brutale de la fréquence… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur les indicateurs sentinelles à suivre chaque semaine et chaque bande ?
Un tableau de bord sanitaire utile doit combiner des indicateurs précoces, capables d’alerter avant une forte perte de performance, et des indicateurs de résultat. Les valeurs cibles dépendent de l’élevage, du type génétique, de l’âge au sevrage, du statut sanitaire, du type de logement et du marché. La meilleure référence immédiate reste donc l’historique propre de l’élevage, complété par les références nationales. [S2] [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur repères français gte 2024 : mortalité, croissance et santé indirecte ?
La GTE IFIP 2024 offre des repères technico-économiques nationaux Pour 1 062 élevages naisseurs-engraisseurs le taux moyen de pertes et saisies est de 2 8 en post-sevrage et de 3 4 en engraissement le cumul sevrage-vente est de 6 2 Le GMQ technique moyen atteint 474 g j en post-sevrage 8-30 kg et 858 g j en engraissement 30-115 kg S2 Ces chiffres ne constituent pas des seuils sanitaires la GTE agrège mortalités euthanasies et saisies selon les conventions du système et les différences d’âge de poids de sexe de… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur principaux syndromes : raisonner d’abord par tableau clinique ?
Dans un élevage, la première décision n’est pas de “nommer la maladie” mais de caractériser le syndrome et sa dynamique. Cette approche limite les diagnostics intuitifs et améliore la qualité des prélèvements. Plusieurs agents peuvent coexister, et des facteurs d’ambiance ou de conduite peuvent transformer une infection subclinique en épisode sévère. [S01][S02][S03]





