01 · Référence
Mandat de la Biosécurité en élevage porcin et positionnement éditorial
Le plan directeur SILLOVA demande une sous-page technique de référence consacrée à Biosécurité en élevage porcin Le cahier des charges minimal impose de couvrir la définition dans la filière porcine la place dans le cycle de production les pratiques d’élevage l’alimentation le logement la conduite et le calendrier les indicateurs zootechniques la santé le bien-être les points de vigilance les différences entre systèmes français les coûts l’organisation du travail les données françaises récentes des tableaux…
Le présent dossier traite la biosécurité comme un système de management du risque. La conformité réglementaire en constitue le plancher, pas le plafond : la performance dépend de la cohérence entre architecture, procédures, comportement humain, statut sanitaire, conduite en bandes, nettoyage-désinfection, transport, gestion des animaux entrants et capacité à détecter rapidement une anomalie.
02 · Référence
Résumé exécutif : les 20 règles à retenir
1. Distinguer biosécurité externe (empêcher l’entrée d’un agent) et biosécurité interne (limiter sa circulation dans l’élevage). Les deux sont complémentaires.
2. En France, l’arrêté du 16 octobre 2018, en vigueur en 2026, impose un plan de biosécurité fondé sur l’analyse de risque à tout détenteur de suidés, avec adaptations prévues pour certaines situations non commerciales. [S2]
3 Le plan réglementaire doit au minimum documenter 14 familles d’éléments zonage fournisseurs personnes vétérinaires flux nettoyage-désinfection sous-produits nuisibles…
03 · Référence
Définir précisément la biosécurité en élevage porcin
L’arrêté du 16 octobre 2018 définit la biosécurité comme l’ensemble des mesures de gestion et matérielles destinées à réduire le risque d’introduction, de développement et de propagation de la peste porcine africaine et des autres dangers sanitaires réglementés, au niveau des exploitations mais aussi de toute population animale, établissement, moyen de transport ou objet susceptible de relayer leur diffusion. [S2]
En pratique la biosécurité porcine comprend trois dimensions La bioexclusion cherche à empêcher l’entrée d’un agent infectieux le bioconfinement réduit les transferts entre unités âges et bandes lorsqu’un agent est présent la biocontention protège les élevages voisins et la filière en évitant que le site ne devienne une source de dissémination Le troisième volet est…
04 · Référence
Pourquoi le risque est structurel dans la filière porcine française
Fin 2024, la France comptait 11,6 millions de porcins, dont environ 800 000 truies. Le cheptel s’était contracté de 12,8 % en dix ans, tandis que la concentration augmentait : 68,3 % des animaux étaient détenus dans des cheptels de 2 000 porcs ou plus contre 54,6 % en 2014. La Bretagne regroupait 55,3 % des effectifs, devant les Pays de la Loire (11,4 %) et la Nouvelle-Aquitaine (6,9 %). [S14]
FranceAgriMer indique qu’en 2025 le cheptel porcin français a encore diminué de 0 6 et le cheptel de truies de 2 5 malgré une légère progression des volumes abattus portée par le poids moyen des carcasses S16 Une population concentrée des flux réguliers de porcelets d’aliments de collecte d’équarrissage de matériel et de personnes créent…
05 · Référence
Cartographie des voies d’introduction et de diffusion
Une analyse de risque utile part des voies de transmission et non d’une liste de matériels. Pour chaque voie, il faut identifier la probabilité d’exposition, la gravité potentielle, les barrières existantes, le niveau de preuve et la capacité à détecter une défaillance.
Les revues européennes confirment la multiplicité des voies de transmission et l’importance de combiner biosécurité externe et interne ; une base multicentrique a comparé 574 élevages de six pays européens, dont la France. [S17][S19]
06 · Référence
Cadre réglementaire français en vigueur en août 2026
Le socle français est l’arrêté du 16 octobre 2018 relatif aux mesures de biosécurité dans les exploitations détenant des suidés. La version consolidée consultée est en vigueur en août 2026. Il s’applique à tout détenteur de suidés, avec un régime adapté pour certains détenteurs non commerciaux et certaines structures spécifiques. [S2]
L’arrêté impose un plan de biosécurité consultable lors des contrôles, mis à jour lors de toute modification des pratiques ou lorsque l’évolution du risque sanitaire l’exige. Le détenteur désigne un référent biosécurité formé ; celui-ci forme les personnels permanents et sensibilise les temporaires. Les attestations et dates de formation/sensibilisation sont jointes au plan. [S2]
07 · Référence
Zonage : rendre les frontières physiques évidentes
La zone publique se situe à l’extérieur du site d’exploitation et inclut les locaux d’habitation et, le cas échéant, l’accueil des visiteurs. La zone professionnelle est réservée aux personnes et véhicules habilités et au stockage ou transit d’entrants/sortants. La zone d’élevage comprend les bâtiments, parcs et enclos. Le site d’exploitation correspond à la zone professionnelle + la zone d’élevage. [S2]
Figure 3 - Schéma fonctionnel des trois zones réglementaires. Synthèse SILLOVA d’après l’arrêté du 16 octobre 2018. [S2]
Le plan de circulation doit être matérialisé par une signalisation extérieure indiquant notamment la raison sociale les accès aux quais les points de livraison d’aliments et de matériel la quarantaine la fosse station à lisier le sas…
08 · Référence
Personnes, sas sanitaire, visiteurs et prestataires
Seules les personnes autorisées peuvent pénétrer dans la zone d’élevage et les visites doivent être limitées au strict minimum. Le sas doit assurer une séparation stricte entre zone professionnelle et zone d’élevage, avec changement de tenue, changement de chaussures et lavage obligatoire des mains. L’exploitation fournit des tenues propres et spécifiques et un dispositif de lavage des mains. [S2]
| Référence | Contenu |
|---|---|
| Référence SILLOVA | Plan directeur Lot 3 - Biosécurité en élevage porcin |
| Périmètre | Élevages porcins commerciaux et non commerciaux : reproducteurs, maternité, post-sevrage, engraissement, plein air et bâtiments |
| Références nationales centrales | Arrêté biosécurité du 16/10/2018 ; arrêté transport du 29/04/2019 ; DGAL 2026 ; IFIP / PorcProtect |
| Mise à jour | 23 août 2026 |
| Niveau documentaire | Dossier autonome - recherche multi-sources - réglementation, technique, santé, économie, audit et données structurables |
Questions fréquentes
Pour aller à l’essentiel
Que faut-il retenir sur mandat de la Biosécurité en élevage porcin et positionnement éditorial ?
Le plan directeur SILLOVA demande une sous-page technique de référence consacrée à Biosécurité en élevage porcin Le cahier des charges minimal impose de couvrir la définition dans la filière porcine la place dans le cycle de production les pratiques d’élevage l’alimentation le logement la conduite et le calendrier les indicateurs zootechniques la santé le bien-être les points de vigilance les différences entre systèmes français les coûts l’organisation du travail les données françaises récentes des tableaux Le présent dossier traite la biosécurité comme un système de management du risque La conformité… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur résumé exécutif : les 20 règles à retenir ?
1. Distinguer biosécurité externe (empêcher l’entrée d’un agent) et biosécurité interne (limiter sa circulation dans l’élevage). Les deux sont complémentaires. 2. En France, l’arrêté du 16 octobre 2018, en vigueur en 2026, impose un plan de biosécurité fondé sur l’analyse de risque à tout détenteur de suidés, avec adaptations prévues pour certaines situations non commerciales. [S2] 3 Le plan réglementaire doit au minimum documenter 14 familles d’éléments zonage fournisseurs personnes vétérinaires flux nettoyage-désinfection sous-produits nuisibles… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur définir précisément la biosécurité en élevage porcin ?
L’arrêté du 16 octobre 2018 définit la biosécurité comme l’ensemble des mesures de gestion et matérielles destinées à réduire le risque d’introduction de développement et de propagation de la peste porcine africaine et des autres dangers sanitaires réglementés au niveau des exploitations mais aussi de toute population animale établissement moyen de transport ou objet susceptible de relayer leur diffusion S2 En pratique la biosécurité porcine comprend trois dimensions La bioexclusion cherche à empêcher l’entrée d’un agent infectieux le bioconfinement réduit les transferts entre unités âges et bandes lorsqu’un agent est… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur pourquoi le risque est structurel dans la filière porcine française ?
Fin 2024 la France comptait 11 6 millions de porcins dont environ 800 000 truies Le cheptel s’était contracté de 12 8 en dix ans tandis que la concentration augmentait 68 3 des animaux étaient détenus dans des cheptels de 2 000 porcs ou plus contre 54 6 en 2014 La Bretagne regroupait 55 3 des effectifs devant les Pays de la Loire 11 4 et la Nouvelle-Aquitaine 6 9 S14 FranceAgriMer indique qu’en 2025 le cheptel porcin français a encore diminué de 0 6 et le cheptel de truies… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur cartographie des voies d’introduction et de diffusion ?
Une analyse de risque utile part des voies de transmission et non d’une liste de matériels. Pour chaque voie, il faut identifier la probabilité d’exposition, la gravité potentielle, les barrières existantes, le niveau de preuve et la capacité à détecter une défaillance. Les revues européennes confirment la multiplicité des voies de transmission et l’importance de combiner biosécurité externe et interne ; une base multicentrique a comparé 574 élevages de six pays européens, dont la France. [S17][S19] [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur cadre réglementaire français en vigueur en août 2026 ?
Le socle français est l’arrêté du 16 octobre 2018 relatif aux mesures de biosécurité dans les exploitations détenant des suidés La version consolidée consultée est en vigueur en août 2026 Il s’applique à tout détenteur de suidés avec un régime adapté pour certains détenteurs non commerciaux et certaines structures spécifiques S2 L’arrêté impose un plan de biosécurité consultable lors des contrôles mis à jour lors de toute modification des pratiques ou lorsque l’évolution du risque sanitaire l’exige Le détenteur désigne un référent biosécurité formé celui-ci forme les personnels permanents et… [S01][S02][S03]





