Référence agronomique · France

Cultures · Prairies, fourrages & couverts

Prairie Paturee

Cultures secondaires

Le document maître SILLOVA classe la partie 221 dans le bloc « Cultures secondaires, fourrages, prairies et couverts » et demande au minimum de traiter les espèces adaptées, la structure du couvert, le chargement, les hauteurs d’entrée et de sortie, la fertilisation, l’eau, l’accessibilité, la saisonnalité, les refus, les performances animales et la durabilité. Le présent dossier…

Vérifié le 25 août 2026 Lecture 13 min
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Vue agricole consacrée à prairie paturee
Prairie Paturee · Photo : w4nd3rl0st (InspiredinDesMoines) · CC BY-NC-ND
13 sources analyséesOrganismes publics et techniques
Données datéesPrévisions distinguées des bilans
Contexte avant conseilRégion, sol, variété et débouché

Repères de campagne

Les chiffres à retenir

Chaque valeur garde son année, son statut et sa source.

01
Consolidé

221 - Prairie pâturée

Partie

Repère à contextualiser [G01][G02]

02
Consolidé

Espèces adaptées et structure du couvert; chargement; hauteurs d…

Cahier des charges maître

Repère à contextualiser [G01][G02]

03
Consolidé

Prairies • Pâturage tournant • Pâturage dynamique • Prairie permanente • Prairie temporaire…

Connexions SILLOVA

Repère à contextualiser [G01][G02]

04
Consolidé

France; comparaisons européennes lorsque pertinentes

Priorité géographique

Repère à contextualiser [G01][G02]

01 · Référence

Mode d’emploi et niveau de fiabilité

Le document maître SILLOVA classe la partie 221 dans le bloc « Cultures secondaires, fourrages, prairies et couverts » et demande au minimum de traiter les espèces adaptées, la structure du couvert, le chargement, les hauteurs d’entrée et de sortie, la fertilisation, l’eau, l’accessibilité, la saisonnalité, les refus, les performances animales et la durabilité. Le présent dossier développe ce cahier des charges bien au…

Les valeurs de hauteur citées sont en priorité des hauteurs mesurées à l’herbomètre lorsque la source l’indique. Une hauteur visuelle ou une hauteur « feuille étirée » n’est pas directement interchangeable avec une mesure herbométrique. Les repères de fertilisation doivent être recalculés localement selon le bilan azoté, les restitutions au pâturage, les légumineuses, les produits organiques et le programme d’actions nitrates applicable.

La réglementation PAC, les restrictions de fertilisation, les arrêtés sécheresse, les règles Natura 2000 et les conditions de certaines aides sont évolutives. Elles sont décrites ici dans leur état vérifié en août 2026 mais doivent être contrôlées au moment d’une décision ou d’une publication.

Le document maître SILLOVA classe la partie 221 dans le bloc « Cultures secondaires, fourrages, prairies et couverts » et demande au minimum de traiter les espèces adaptées, la structure du couvert, le chargement, les hauteurs d’entrée et de sortie, la fertilisation, l’eau, l’accessibilité, la saisonnalité, les refus, les performances animales et la durabilité. Le présent dossier développe ce cahier des charges bien au-delà de ce minimum.

Sources de cette section [G01][G02]

02 · Référence

Histoire et évolution du pâturage

Le pâturage est l’une des formes les plus anciennes d’utilisation agricole des herbages. En France, les systèmes herbagers ont longtemps structuré les paysages bocagers, montagnards et pastoraux. Après 1945, l’intensification de l’élevage, la fertilisation minérale, la sélection de graminées et l’essor du maïs ensilage ont modifié la place de l’herbe. Depuis les années 1990-2000, la recherche de baisse…

L’évolution récente ne correspond pas à un retour uniforme à des systèmes extensifs. Elle combine des pâturages très mesurés, des paddocks, des clôtures mobiles, des herbomètres, des robots de traite compatibles avec le pâturage, des cartes de pousse, des mélanges multi-espèces et une gestion plus explicite des risques climatiques.

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03 · Référence

Place en France et statistiques récentes

Les statistiques de prairie varient selon les nomenclatures : « surfaces toujours en herbe », prairies permanentes au sens PAC/Eurostat, prairies temporaires, parcours. Les chiffres ci-dessous sont donc présentés avec leur source et leur périmètre.

Cette séquence illustre pourquoi un système de pâturage robuste doit piloter non seulement la « moyenne climatique » mais surtout la réserve d’avance, les stocks de sécurité, la surface accessible et la capacité à débrayer/rebrayer des parcelles.

Le pâturage est la consommation directe d’un couvert végétal par des animaux herbivores. Une « prairie pâturée » désigne donc une prairie dont une part de la biomasse est prélevée directement par le troupeau. Le caractère pâturé ne préjuge ni de l’âge de la prairie, ni de sa composition floristique, ni de son statut PAC.

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04 · Référence

Fonctionnement de l’écosystème pâturé

Une prairie pâturée est un système couplé plante-animal-sol. Le végétal capte lumière, eau et nutriments; l’animal prélève une partie de la biomasse; les déjections restituent une fraction importante des nutriments; le piétinement modifie la structure du couvert et du sol. L’intensité, la fréquence et la saison du pâturage déterminent la composition floristique et la productivité à long terme.

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05 · Référence

Croissance de l’herbe, phénologie et saisonnalité

La pousse est maximale lorsque température, eau, rayonnement et nutrition ne sont pas limitants. En climat tempéré français, la plus grande partie de la production annuelle se concentre au printemps; l’été devient fréquemment limitant par chaleur et sécheresse; l’automne peut offrir une repousse de bonne qualité; l’hiver reste très dépendant de la région.

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06 · Référence

Choix des espèces et des variétés

Au pâturage, la priorité va aux espèces capables de supporter des défoliations répétées et le piétinement, tout en maintenant une bonne appétence. Le choix doit intégrer durée de la prairie, type de sol, chaleur, sécheresse, hydromorphie, précocité et souplesse d’exploitation.

Précocité d’épiaison plutôt tardive pour conserver plus longtemps un couvert feuillu.

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07 · Référence

Prairies temporaires et multi-espèces

Pour une prairie semée destinée au pâturage, ARVALIS recommande de raisonner la durée puis le contexte. Pour 4-5 ans, RGA, fétuque des prés, fléole et trèfle blanc sont des bases fréquentes; au-delà de 5 ans, dactyle et fétuque élevée apportent de la pérennité. Les mélanges doivent rester lisibles agronomiquement : chaque espèce doit remplir une fonction.

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08 · Référence

Climat, eau et sécheresse

Les prairies sont très sensibles à la distribution saisonnière des pluies. Une sécheresse printanière est particulièrement pénalisante car elle touche la période où se construit la majeure partie du rendement annuel. Dans un essai ARVALIS à Jeu-les-Bois, l’année sèche 2011 a réduit la production de 1,6 t MS/ha, soit environ -21 % par rapport à la moyenne pluriannuelle, malgré des mélanges…

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09 · Référence

Découpage en paddocks, temps de séjour et temps de repos

Le paddock doit être dimensionné selon le nombre d’animaux, la part d’herbe dans la ration, le nombre de jours de séjour et la biomasse réellement disponible. Un « nombre magique » de paddocks n’existe pas, mais des repères IDELE citent au moins 6 parcelles et des séjours d’environ 3 jours, avec une rotation de 18-21 jours au printemps.

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10 · Référence

Mesurer l’herbe

Le pilotage moderne du pâturage repose sur une mesure répétée de la hauteur ou de la biomasse. L’herbomètre à plateau est l’outil de référence pratique dans de nombreux réseaux. La conversion hauteur → kg MS/ha dépend de la densité du couvert, de la saison et de la composition; les fiches IDELE utilisent souvent 200 à 300 kg MS/ha/cm comme ordre de…

Repères documentés issus du dossier de référence SILLOVA.
Bloc SILLOVAI - Cultures secondaires, fourrages, prairies et couverts
Partie221 - Prairie pâturée
Cahier des charges maîtreEspèces adaptées et structure du couvert; chargement; hauteurs d’entrée/sortie; fertilisation, eau et accessibilité; saisonnalité, qualité et refus; performances animales et durabilité
Connexions SILLOVAPrairies • Pâturage tournant • Pâturage dynamique • Prairie permanente • Prairie temporaire • Élevage • Sols agricoles • Fertilisation • Eau
Priorité géographiqueFrance; comparaisons européennes lorsque pertinentes
Niveau de preuveSources officielles, instituts techniques, organismes professionnels et publications scientifiques; chiffres datés
Sources de cette section [G01][G02]

Questions fréquentes

Pour aller à l’essentiel

Que faut-il retenir sur mode d’emploi et niveau de fiabilité ?

Le document maître SILLOVA classe la partie 221 dans le bloc « Cultures secondaires, fourrages, prairies et couverts » et demande au minimum de traiter les espèces adaptées, la structure du couvert, le chargement, les hauteurs d’entrée et de sortie, la fertilisation, l’eau, l’accessibilité, la saisonnalité, les refus, les performances animales et la durabilité. Le présent dossier développe ce cahier des… [G01][G02]

Que faut-il retenir sur histoire et évolution du pâturage ?

Le pâturage est l’une des formes les plus anciennes d’utilisation agricole des herbages. En France, les systèmes herbagers ont longtemps structuré les paysages bocagers, montagnards et pastoraux. Après 1945, l’intensification de l’élevage, la fertilisation minérale, la sélection de graminées et l’essor du maïs ensilage ont modifié la place de l’herbe. Depuis les années 1990-2000, la… [G01][G02]

Que faut-il retenir sur place en france et statistiques récentes ?

Les statistiques de prairie varient selon les nomenclatures : « surfaces toujours en herbe », prairies permanentes au sens PAC/Eurostat, prairies temporaires, parcours. Les chiffres ci-dessous sont donc présentés avec leur source et leur périmètre. Cette séquence illustre pourquoi un système de pâturage robuste doit piloter non seulement la « moyenne climatique » mais surtout la réserve d’avance, les stocks de sécurité, la surface… [G01][G02]

Que faut-il retenir sur fonctionnement de l’écosystème pâturé ?

Une prairie pâturée est un système couplé plante-animal-sol. Le végétal capte lumière, eau et nutriments; l’animal prélève une partie de la biomasse; les déjections restituent une fraction importante des nutriments; le piétinement modifie la structure du couvert et du sol. L’intensité, la fréquence et la saison du pâturage déterminent la composition floristique et la productivité à long terme. [G01][G02]

Que faut-il retenir sur croissance de l’herbe, phénologie et saisonnalité ?

La pousse est maximale lorsque température, eau, rayonnement et nutrition ne sont pas limitants. En climat tempéré français, la plus grande partie de la production annuelle se concentre au printemps; l’été devient fréquemment limitant par chaleur et sécheresse; l’automne peut offrir une repousse de bonne qualité; l’hiver reste très dépendant de la région. [G01][G02]

Que faut-il retenir sur choix des espèces et des variétés ?

Au pâturage, la priorité va aux espèces capables de supporter des défoliations répétées et le piétinement, tout en maintenant une bonne appétence. Le choix doit intégrer durée de la prairie, type de sol, chaleur, sécheresse, hydromorphie, précocité et souplesse d’exploitation. Précocité d’épiaison plutôt tardive pour conserver plus longtemps un couvert feuillu. [G01][G02]

Traçabilité

Sources utilisées

Les chiffres et repères affichés sur cette page renvoient à leur organisme d’origine. Les bases vivantes sont vérifiées avant toute recommandation opérationnelle.

8 sources affichées sur 13

  1. G01

    Ministère de l’Agriculture

    Portail officiel de l’agriculture française

    2026

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  5. G05
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  7. G07
  8. G08