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Grandes cultures · Conduite de la féverole

Coût de production de la féverole

Référence technique · Coût de production de la féverole

La partie « Coût de production de la féverole » du plan directeur demande une sous-page technique autonome sur le coût de production de la féverole intégrée à l’itinéraire de la culture Le dossier doit relier agronomie calendrier décisions de conduite risques différences régionales et calcul économique avec des références françaises récentes et une structure exploitable dans la base SILLOVA Le sujet ne se réduit pas à additionner des factures Il faut distinguer les charges réellement décaissées les charges de chantier les amortissements la rémunération du travail le foncier et le capital puis choisir le bon dénominateur hectare tonne vendue tonne standardisée ou kilogramme de protéine La rotation doit être analysée séparément afin de ne pas masquer le coût propre de la…

Vérifié le 25 août 2026 Lecture 12 min
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Vue agricole consacrée à coût de production de la féverole
Coût de production de la féverole · Photographie documentaire SILLOVA
24 sources analyséesOrganismes publics et techniques
Données datéesPrévisions distinguées des bilans
Contexte avant conseilRégion, sol, variété et débouché

Repères de campagne

Les chiffres à retenir

Chaque valeur garde son année, son statut et sa source.

01
Consolidé

Charges opérationnelles, charges directes puis coût complet, avec périmètre explicite.

Combien coûte la culture par hectare ?

La partie « Coût de production de la féverole » du plan directeur demande une sous-page technique autonome sur le coût de production de la féverole intégrée à l’itinéraire de la culture Le dossier doit relier agronomie calendrier décisions de conduite risques différences… [S01][S02]

02
Consolidé

Coût €/ha divisé par le rendement commercialisable ; afficher le rendement utilisé.

Combien coûte une tonne ?

Le guide Terres Inovia 2024 donne un repère de 300–400 €/ha pour les seules charges opérationnelles semences + fertilisation + traitements ; ce n’est pas un coût complet. [S01][S02]

03
Consolidé

Semences, travail du sol, fongicides, potentiel, risque froid ou stress terminal.

Quelle différence hiver / printemps ?

Dans les publications agricoles plusieurs chiffres portent le mot coût sans avoir le même périmètre Pour SILLOVA l’unité de base doit être l’hectare puis la tonne commercialisable Chaque valeur doit porter un champ de méthode afin… [S01][S02]

04
Consolidé

Non dans la définition technique du coût ; elles réduisent le prix de revient net ou améliorent la marge.

Les aides réduisent-elles le coût ?

Type de culture : hiver ou printemps, avec calendriers et risques différents. [S01][S02]

01 · Référence

Mandat SILLOVA et périmètre du dossier

La partie « Coût de production de la féverole » du plan directeur demande une sous-page technique autonome sur le coût de production de la féverole, intégrée à l’itinéraire de la culture. Le dossier doit relier agronomie, calendrier, décisions de conduite, risques, différences régionales et calcul économique, avec des références françaises récentes et une structure exploitable dans la base SILLOVA.

Le sujet ne se réduit pas à additionner des factures. Il faut distinguer les charges réellement décaissées, les charges de chantier, les amortissements, la rémunération du travail, le foncier et le capital, puis choisir le bon dénominateur : hectare, tonne vendue, tonne standardisée ou kilogramme de protéine. La rotation doit être analysée séparément afin de ne pas masquer le coût propre de la féverole par l’économie d’azote qu’elle procure au blé suivant.

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02 · Référence

Synthèse exécutive — 24 conclusions à retenir

Le guide Terres Inovia 2024 donne un repère de 300–400 €/ha pour les seules charges opérationnelles semences + fertilisation + traitements ; ce n’est pas un coût complet.

Une référence régionale 2025 en Seine-et-Marne affiche 430 €/ha de charges opérationnelles : 140 € semences, 90 € fertilisation, 200 € phytosanitaire. Elle illustre une situation, pas une moyenne France.

Les Culturales 2023 affichaient 573 €/ha en féverole d’hiver et 648 €/ha en printemps dans des itinéraires types incluant des prix d’intrants et programmes de l’époque ; l’écart avec 300–400 €/ha montre l’importance du millésime et du périmètre.

La féverole ne nécessite normalement pas d’engrais azoté : ses nodosités couvrent l’essentiel de la nutrition azotée. Cela protège son poste fertilisation contre la forte volatilité du prix de l’azote.

En revanche, P et K restent à raisonner sur analyse de sol et historique. Une impasse automatique peut transférer le coût vers la fertilité future.

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03 · Référence

Définir précisément « coût de production »

Dans les publications agricoles, plusieurs chiffres portent le mot « coût » sans avoir le même périmètre. Pour SILLOVA, l’unité de base doit être l’hectare, puis la tonne commercialisable. Chaque valeur doit porter un champ de méthode afin d’éviter les comparaisons incohérentes.

Tableau 2 — Six notions à ne pas confondre

Sources de cette section [S01][S02][S03]

04 · Référence

Pourquoi il n’existe pas un « coût France » unique

Type de culture : hiver ou printemps, avec calendriers et risques différents.

Sol : limon profond, argile/cailloux, sol superficiel, hydromorphie ou compaction modifient rendement et opérations.

Semences : certifiées ou de ferme, PMG et densité ; le coût/ha peut changer fortement sans modifier le nombre de plantes visé.

Fertilité P-K : parcelle bien pourvue ou déficitaire, apport récent ou ancien, effluents disponibles.

Protection : pression adventices, botrytis/ascochytose/rouille, bruches et pucerons ; nombre de passages variable.

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05 · Référence

Charges opérationnelles : que disent réellement les références ?

Le repère Terres Inovia 2024 est le plus utile pour cadrer la culture : 300–400 €/ha pour semences, fertilisation et produits de traitement. Il ne faut pas le rapprocher mécaniquement d’un coût complet. Une fiche régionale 2025 publiée par AS77 indique 430 €/ha, tandis que l’itinéraire type présenté aux Culturales 2023 atteignait 573 €/ha en hiver et 648 €/ha au printemps. Ces écarts peuvent venir des prix d’intrants, du programme technique, des doses et du choix de semences autant que de la méthode.

Tableau 4 — Références de charges opérationnelles et limites

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06 · Référence

Semences : premier poste très dépendant du choix technique

Le coût semence est piloté par le prix du lot, le PMG et la densité. Terres Inovia recommande des densités en graines/m² et souligne l’intérêt économique de respecter la densité adaptée, notamment pour éviter la surdensité en hiver, qui peut accroître le risque de maladies. L’enquête 2024 montre une utilisation faible et en baisse des semences certifiées en hiver, alors que le printemps est davantage associé à des variétés renouvelées et à la collecte.

Tableau 5 — Économie de semences : ne pas raisonner prix/kg seul

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07 · Référence

Fertilisation : pas d’azote, mais P, K, pH et bore à raisonner

La féverole associe sa fixation symbiotique d’azote à Rhizobium naturellement présent : Terres Inovia indique qu’elle ne nécessite pas d’apport d’engrais azoté. La fixation couvre environ 70–80 % des besoins de la culture. C’est une différence structurelle avec les céréales et le colza. Le poste fertilisation reste toutefois réel pour le phosphore, le potassium, le chaulage éventuel et le bore dans certaines situations.

Tableau 6 — Repères P-K du guide Terres Inovia 2024

pH cible : environ 6 à 7 ; un pH < 5,5 peut freiner la nodulation.

Au-delà de pH 7,5, le bore peut devenir moins disponible ; Terres Inovia cite 300 g/ha de bore élément dans les parcelles à risque au stade boutons.

À 40 q/ha en sol bien pourvu avec apport récent, la compensation des exportations est d’environ 64 kg P₂O₅/ha et 70 kg K₂O/ha.

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08 · Référence

Protection des cultures : faible intensité moyenne, forte variabilité

La féverole est souvent décrite comme peu exigeante en intrants, mais le poste phytosanitaire est très variable. L’enquête 2024 montre peu de traitements herbicides et insecticides, avec davantage de fongicides ; le nombre de passages fongicides est généralement plus élevé en hiver qu’au printemps dans les pratiques observées. La pression réelle de la parcelle doit décider du programme, non un budget standard.

Tableau 7 — Raisonnement économique de la protection

Repères documentés issus du dossier de référence SILLOVA.
QuestionRéponse attendue dans SILLOVA
Combien coûte la culture par hectare ?Charges opérationnelles, charges directes puis coût complet, avec périmètre explicite.
Combien coûte une tonne ?Coût €/ha divisé par le rendement commercialisable ; afficher le rendement utilisé.
Quelle différence hiver / printemps ?Semences, travail du sol, fongicides, potentiel, risque froid ou stress terminal.
Les aides réduisent-elles le coût ?Non dans la définition technique du coût ; elles réduisent le prix de revient net ou améliorent la marge.
L’effet précédent doit-il être crédité ?Oui à l’échelle rotation, dans une ligne séparée et documentée ; jamais en déduction silencieuse du coût de la féverole.
Quel chiffre national utiliser ?Aucun chiffre unique : utiliser des repères sources puis recalculer avec les données de l’exploitation.
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Questions fréquentes

Pour aller à l’essentiel

Que faut-il retenir sur mandat sillova et périmètre du dossier ?

La partie « Coût de production de la féverole » du plan directeur demande une sous-page technique autonome sur le coût de production de la féverole intégrée à l’itinéraire de la culture Le dossier doit relier agronomie calendrier décisions de conduite risques différences régionales et calcul économique avec des références françaises récentes et une structure exploitable dans la base SILLOVA Le sujet ne se réduit pas à additionner des factures Il faut distinguer les charges réellement décaissées les charges de chantier les amortissements la rémunération du travail le foncier et le capital puis choisir le bon dénominateur… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur synthèse exécutive — 24 conclusions à retenir ?

Le guide Terres Inovia 2024 donne un repère de 300 400 ha pour les seules charges opérationnelles semences fertilisation traitements ce n’est pas un coût complet Une référence régionale 2025 en Seine-et-Marne affiche 430 ha de charges opérationnelles 140 semences 90 fertilisation 200 phytosanitaire Elle illustre une situation pas une moyenne France Les Culturales 2023 affichaient 573 ha en féverole d’hiver et 648 ha en printemps dans des itinéraires types incluant des prix d’intrants et programmes de l’époque l’écart avec 300 400 ha montre l’importance du millésime et du périmètre… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur définir précisément « coût de production » ?

Dans les publications agricoles, plusieurs chiffres portent le mot « coût » sans avoir le même périmètre. Pour SILLOVA, l’unité de base doit être l’hectare, puis la tonne commercialisable. Chaque valeur doit porter un champ de méthode afin d’éviter les comparaisons incohérentes. Tableau 2 — Six notions à ne pas confondre [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur pourquoi il n’existe pas un « coût france » unique ?

Type de culture : hiver ou printemps, avec calendriers et risques différents. Sol : limon profond, argile/cailloux, sol superficiel, hydromorphie ou compaction modifient rendement et opérations. Semences : certifiées ou de ferme, PMG et densité ; le coût/ha peut changer fortement sans modifier le nombre de plantes visé. Fertilité P-K : parcelle bien pourvue ou déficitaire, apport récent ou ancien, effluents disponibles. Protection : pression adventices, botrytis/ascochytose/rouille, bruches et pucerons ; nombre de passages variable. [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur charges opérationnelles : que disent réellement les références ? ?

Le repère Terres Inovia 2024 est le plus utile pour cadrer la culture 300 400 ha pour semences fertilisation et produits de traitement Il ne faut pas le rapprocher mécaniquement d’un coût complet Une fiche régionale 2025 publiée par AS77 indique 430 ha tandis que l’itinéraire type présenté aux Culturales 2023 atteignait 573 ha en hiver et 648 ha au printemps Ces écarts peuvent venir des prix d’intrants du programme technique des doses et du choix de semences autant que de la méthode Tableau 4 Références de charges opérationnelles et… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur semences : premier poste très dépendant du choix technique ?

Le coût semence est piloté par le prix du lot, le PMG et la densité. Terres Inovia recommande des densités en graines/m² et souligne l’intérêt économique de respecter la densité adaptée, notamment pour éviter la surdensité en hiver, qui peut accroître le risque de maladies. L’enquête 2024 montre une utilisation faible et en baisse des semences certifiées en hiver, alors que le printemps est davantage associé à des variétés renouvelées et à la collecte. Tableau 5 — Économie de semences : ne pas raisonner prix/kg seul [S01][S02][S03]

Traçabilité

Sources utilisées

Les chiffres et repères affichés sur cette page renvoient à leur organisme d’origine. Les bases vivantes sont vérifiées avant toute recommandation opérationnelle.

8 sources affichées sur 24

  1. S01
  2. S02
  3. S03
  4. S04
  5. S05
  6. S06
  7. S07
  8. S08