01 · Référence
Résumé exécutif : les chiffres à retenir
Dans les résultats techniques et économiques caprins Grand Ouest 2024, le coût alimentaire est de 360 €/1 000 L chez les livreurs conventionnels, 375 €/1 000 L chez les livreurs biologiques, 299 €/1 000 L dans les systèmes mixtes et 557 €/1 000 L chez les fromagers fermiers. Ces valeurs ne sont pas des objectifs universels : elles décrivent des groupes d’élevages et des périmètres de charges précis. [S4]
Dans le groupe des livreurs conventionnels 2024, la production moyenne atteint 907 L/chèvre, le lait est payé 902 €/1 000 L, les charges opérationnelles 442 €/1 000 L, dont 360 € de coût alimentaire, avec 577 g de concentrés et déshydratés par litre. La marge brute s’établit à 544 €/1 000 L. [S4]
02 · Référence
Définition : que recouvre exactement le coût alimentaire ?
Le terme « coût alimentaire » varie selon les réseaux. Pour les références INOSYS Grand Ouest 2024, il comprend les concentrés achetés et autoconsommés, les déshydratés, les fourrages achetés, les aliments lactés selon les catégories concernées et les charges opérationnelles de la surface fourragère principale (SFP) caprine. [S4]
Dans les références OFPM-INOSYS, les aliments produits sur l’exploitation sont valorisés à leur coût cultural, et non à leur prix de marché théorique. Cette convention est essentielle pour comparer correctement des systèmes plus ou moins autonomes. [S3]
03 · Référence
Ne pas confondre les indicateurs économiques
L’IPAMPA est un indice de prix : son panier couvre environ 70 % des charges comptables utilisées dans les analyses de revenu, et l’alimentation achetée représente environ 45 % de l’IPAMPA lait de chèvre après rebasement 2020. [S12]
L’OFPM distingue le « solde disponible » des réseaux INOSYS du coût de production complet, qui ajoute notamment une rémunération conventionnelle du travail non salarié, des capitaux propres et du foncier en propriété. [S3]
04 · Référence
Contexte économique 2025–2026 de la filière caprine française
En 2025, la collecte française de lait de chèvre atteint environ 496,8 millions de litres, en baisse de 0,3 % par rapport à 2024. Le premier semestre recule de 3,1 %, en partie à cause de fourrages 2024 de moindre qualité, puis le second semestre progresse de 3,0 % lorsque des fourrages de meilleure qualité entrent dans les rations. [S1]
La géographie reste très concentrée : dans les données OFPM, la Nouvelle-Aquitaine représente 32 % du cheptel national, 35 % de la production totale, 42 % de la collecte industrielle et 76 % de la production industrielle de fromages de chèvre. Environ un quart de la production de fromages de chèvre est exporté. [S3]
05 · Référence
Structure détaillée du coût : où part l’argent ?
Une référence INOSYS sur la campagne 2022–2023 pour des exploitations caprines livreuses décompose un coût alimentaire moyen de 289 €/1 000 L en 204 € de concentrés et déshydratés, 28 € de poudre de lait, 26 € de fourrages achetés et 31 € de charges de SFP. La plage observée de coût alimentaire est large, de 209 à 405 €/1 000 L. [S5]
• Le concentré est généralement le poste dominant, mais le coût des fourrages et de leur production peut changer le classement des systèmes.
• La poudre de lait devient très visible dans les élevages à fort renouvellement ou avec beaucoup de chevreaux élevés.
06 · Référence
Références 2024 par type d’atelier
Figure 4 — Coût alimentaire des quatre grands systèmes suivis dans les résultats Grand Ouest 2024. Source : INOSYS.
Source / repère : [S4] Résultats techniques et économiques caprins 2024 — Grand Ouest. Les échantillons et conventions diffèrent ; la valorisation des fromagers n’est pas un prix de lait livré.
Les ateliers fermiers suivis sont plus petits produisent moins de litres par chèvre et distribuent davantage de concentrés par litre Leur produit par litre est aussi beaucoup plus…
07 · Référence
Systèmes alimentaires 2024 : foin, maïs, enrubannage, pâturage
Dans le sous-échantillon de livreurs du Grand Ouest, le coût alimentaire moyen varie de 310 €/1 000 L en foin dominant légumineuses à 408 € en système enrubannage. Les effectifs sont petits (4 à 11 fermes par groupe) et les résultats ne prouvent pas une causalité du fourrage seul. [S4]
Figure 5 — Coût alimentaire et marge brute des systèmes alimentaires suivis en 2024. Le groupe pâturage est biologique et bénéficie d’un prix du lait différent : ne pas interpréter les barres comme un essai contrôlé.
08 · Référence
L'effet dénominateur : produire des litres utiles sans suralimenter
Un coût exprimé en €/1 000 L dépend autant du numérateur (euros dépensés) que du dénominateur (litres produits). Une charge donnée par chèvre pèse beaucoup plus par litre lorsque la production baisse.
Figure 6 — Exemple mathématique : une charge de 260 €/chèvre représente 433 €/1 000 L à 600 L/chèvre mais 236 €/1 000 L à 1 100 L. Ce graphe n'est pas une recommandation de niveau de production.
| Périmètre | Contenu |
|---|---|
| Atelier | Chèvres laitières — livreurs, mixtes et fromagers fermiers ; élevage des chevrettes inclus lorsque pertinent |
| Unité de référence | €/1 000 L, €/chèvre/an, €/atelier/an, g de concentré/L et kg MS/chèvre |
| Contexte 2025 | Prix réel lait de chèvre : 929 €/1 000 L ; IPAMPA caprin moyen 121,0, en baisse de 2,3 % vs 2024 |
| Références | FranceAgriMer/OFPM, IDELE-INOSYS, INRAE Patuchev, Chambres d’agriculture, règlement bio UE |
| Connexion SILLOVA | Élevage caprin • Alimentation des chèvres • Ration des chèvres laitières • Coût de production du lait de chèvre |
Questions fréquentes
Pour aller à l’essentiel
Que faut-il retenir sur résumé exécutif : les chiffres à retenir ?
Dans les résultats techniques et économiques caprins Grand Ouest 2024 le coût alimentaire est de 360 1 000 L chez les livreurs conventionnels 375 1 000 L chez les livreurs biologiques 299 1 000 L dans les systèmes mixtes et 557 1 000 L chez les fromagers fermiers Ces valeurs ne sont pas des objectifs universels elles décrivent des groupes d’élevages et des périmètres de charges précis S4 Dans le groupe des livreurs conventionnels 2024 la production moyenne atteint 907 L chèvre le lait est payé 902 1 000 L… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur définition : que recouvre exactement le coût alimentaire ? ?
Le terme « coût alimentaire » varie selon les réseaux. Pour les références INOSYS Grand Ouest 2024, il comprend les concentrés achetés et autoconsommés, les déshydratés, les fourrages achetés, les aliments lactés selon les catégories concernées et les charges opérationnelles de la surface fourragère principale (SFP) caprine. [S4] Dans les références OFPM-INOSYS, les aliments produits sur l’exploitation sont valorisés à leur coût cultural, et non à leur prix de marché théorique. Cette convention est essentielle pour comparer correctement des systèmes plus ou moins autonomes. [S3] [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur ne pas confondre les indicateurs économiques ?
L’IPAMPA est un indice de prix : son panier couvre environ 70 % des charges comptables utilisées dans les analyses de revenu, et l’alimentation achetée représente environ 45 % de l’IPAMPA lait de chèvre après rebasement 2020. [S12] L’OFPM distingue le « solde disponible » des réseaux INOSYS du coût de production complet, qui ajoute notamment une rémunération conventionnelle du travail non salarié, des capitaux propres et du foncier en propriété. [S3] [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur contexte économique 2025–2026 de la filière caprine française ?
En 2025 la collecte française de lait de chèvre atteint environ 496 8 millions de litres en baisse de 0 3 par rapport à 2024 Le premier semestre recule de 3 1 en partie à cause de fourrages 2024 de moindre qualité puis le second semestre progresse de 3 0 lorsque des fourrages de meilleure qualité entrent dans les rations S1 La géographie reste très concentrée dans les données OFPM la Nouvelle-Aquitaine représente 32 du cheptel national 35 de la production totale 42 de la collecte industrielle et 76 de… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur structure détaillée du coût : où part l’argent ? ?
Une référence INOSYS sur la campagne 2022 2023 pour des exploitations caprines livreuses décompose un coût alimentaire moyen de 289 1 000 L en 204 de concentrés et déshydratés 28 de poudre de lait 26 de fourrages achetés et 31 de charges de SFP La plage observée de coût alimentaire est large de 209 à 405 1 000 L S5 Le concentré est généralement le poste dominant mais le coût des fourrages et de leur production peut changer le classement des systèmes La poudre de lait devient très visible dans… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur références 2024 par type d’atelier ?
Figure 4 — Coût alimentaire des quatre grands systèmes suivis dans les résultats Grand Ouest 2024. Source : INOSYS. Source / repère : [S4] Résultats techniques et économiques caprins 2024 — Grand Ouest. Les échantillons et conventions diffèrent ; la valorisation des fromagers n’est pas un prix de lait livré. Les ateliers fermiers suivis sont plus petits produisent moins de litres par chèvre et distribuent davantage de concentrés par litre Leur produit par litre est aussi beaucoup plus… [S01][S02][S03]





