Référence agronomique · France

Agronomie · Adventices

Amarantes

Référence technique · Amarantes

Amaranthus appartient aux Amaranthaceae ordre des Caryophyllales Kew accepte A retroflexus L comme espèce distincte annuelle dont l’aire native est actuellement donnée comme le Mexique elle est introduite dans une très grande partie du monde tempéré dont la France et la Corse Les flores agricoles françaises distinguent notamment l’amarante réfléchie A retroflexus l’amarante hybride A hybridus l’amarante de Powell A powellii et l’amarante livide A blitum La taxonomie du genre est délicate et l’hybridation est Pour la base de connaissances il est prudent de stocker le niveau de certitude d’identification genre confirmé espèce probable ou espèce confirmée par critères reproductifs expertise Cette distinction évite de transformer une photo de plantule en détermination taxonomique trop sûre…

Vérifié le 25 août 2026 Lecture 12 min
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Vue agricole consacrée à amarantes
Amarantes · Photographie documentaire SILLOVA
12 sources analyséesOrganismes publics et techniques
Données datéesPrévisions distinguées des bilans
Contexte avant conseilRégion, sol, variété et débouché

Repères de campagne

Les chiffres à retenir

Chaque valeur garde son année, son statut et sa source.

01
Consolidé

Partie 529 du Bloc P - Adventices : Amarantes.

Sujet

Amaranthus appartient aux Amaranthaceae ordre des Caryophyllales Kew accepte A retroflexus L comme espèce distincte annuelle dont l’aire native est actuellement donnée comme le Mexique elle est introduite dans une très grande partie du monde tempéré… [S01][S02]

02
Consolidé

Amarante réfléchie, Amaranthus retroflexus L., code EPPO AMARE, annuelle estivale.

Taxon pivot

Chez A retroflexus la plantule porte une tige poilue et des feuilles alternes Les cotylédons sont elliptiques allongés à pétiole court avec une nervure médiane souvent rouge violacé La première vraie feuille est elliptique les suivantes… [S01][S02]

03
Consolidé

A. retroflexus, A. hybridus, A. powellii, A. blitum et espèces adventices locales apparentées.

Espèces françaises à distinguer

L’amarante réfléchie adulte est dressée souvent fortement ramifiée à la base avec une tige cannelée et nettement poilue Infloweb indique qu’elle atteint ou dépasse 1 m dans les situations favorables ePhytia donne une plage courante de… [S01][S02]

04
Consolidé

A palmeri absente de France selon EPPO mais risque phytosanitaire élevé selon l’Anses A tuberculatus espèce dioïque de…

Espèces de vigilance

Le premier piège est de traiter toutes les amarantes comme A retroflexus A hybridus peut dépasser 1 m porte une tige dressée et très ramifiée souvent beaucoup moins poilue avec des inflorescences allongées et ramifiées A… [S01][S02]

01 · Référence

Taxonomie et espèces à considérer en France

Amaranthus appartient aux Amaranthaceae ordre des Caryophyllales Kew accepte A retroflexus L comme espèce distincte annuelle dont l’aire native est actuellement donnée comme le Mexique elle est introduite dans une très grande partie du monde tempéré dont la France et la Corse Les flores agricoles françaises distinguent notamment l’amarante réfléchie A retroflexus l’amarante hybride A hybridus l’amarante de Powell A powellii et l’amarante livide A blitum La taxonomie du genre est délicate et l’hybridation est…

Pour la base de connaissances, il est prudent de stocker le niveau de certitude d’identification : « genre confirmé », « espèce probable » ou « espèce confirmée par critères reproductifs/expertise ». Cette distinction évite de transformer une photo de plantule en détermination taxonomique trop sûre, particulièrement si un pied atypique, glabre ou dioïque est observé. [S11, S15, S34]

Sources de cette section [S01][S02][S03]

02 · Référence

Amarante réfléchie : reconnaître la plantule

Chez A retroflexus la plantule porte une tige poilue et des feuilles alternes Les cotylédons sont elliptiques allongés à pétiole court avec une nervure médiane souvent rouge violacé La première vraie feuille est elliptique les suivantes deviennent ovales parfois légèrement échancrées au sommet La face inférieure peut rester rouge violacé aux jeunes stades coloration qui s’atténue ensuite La pilosité augmente avec l’ordre d’apparition des feuilles ePhytia et Infloweb convergent sur ces critères particulièrement utiles entre…

Le diagnostic au champ doit être comparatif Observer au moins cinq plantes y compris une plante non blessée et vérifier forme des cotylédons pilosité de la tige et du pétiole insertion des feuilles présence d’un mucron ou d’une petite échancrure au sommet du limbe coloration du revers et aspect des premières ramifications En cas de…

Sources de cette section [S01][S02][S03]

03 · Référence

Reconnaître la plante adulte, les inflorescences et les graines

L’amarante réfléchie adulte est dressée souvent fortement ramifiée à la base avec une tige cannelée et nettement poilue Infloweb indique qu’elle atteint ou dépasse 1 m dans les situations favorables ePhytia donne une plage courante de 30 à 100 cm Les feuilles sont alternes ovales portées par un pétiole distinct et poilu Le limbe présente souvent une petite échancrure terminale prolongée par un mucron L’inflorescence est une panicule dense formant un épi terminal vert jaunâtre…

La graine d’A retroflexus est noire luisante lenticulaire d’environ 1 à 1 1 mm de diamètre et 0 8 à 0 9 mm d’épaisseur selon Infloweb Cette petite taille explique à la fois la préférence pour les émergences superficielles et la facilité avec laquelle les graines se logent dans les anfractuosités des machines les lots…

Sources de cette section [S01][S02][S03]

04 · Référence

Diagnostic différentiel entre amarantes communes

Le premier piège est de traiter toutes les amarantes comme A retroflexus A hybridus peut dépasser 1 m porte une tige dressée et très ramifiée souvent beaucoup moins poilue avec des inflorescences allongées et ramifiées A powellii présente aussi un port élevé et des inflorescences robustes Les formes d’A blitum sont souvent plus basses mais ce caractère dépend des conditions Une clé botanique mature reste préférable lorsque la conséquence du diagnostic est importante notamment pour…

Le second piège est de confondre A palmeri ou A tuberculatus avec des amarantes françaises communes Les deux espèces exotiques sont dioïques un pied ne porte que des fleurs mâles ou que des fleurs femelles alors que les amarantes communes majeures des cultures françaises sont monoïques A palmeri et A tuberculatus ont aussi des tiges…

Sources de cette section [S01][S02][S03]

05 · Référence

Vigilance A. palmeri et A. tuberculatus : pourquoi l’identification d’espèce devient stratégique

L’analyse de risque française publiée par l’Anses fin 2025 change la hiérarchie de vigilance Pour A palmeri la probabilité d’entrée en France métropolitaine est jugée très élevée la probabilité d’établissement élevée le potentiel de dissémination élevé et l’impact potentiel sur les cultures estivales élevé le risque phytosanitaire global est qualifié d’élevé avec incertitude modérée Les voies identifiées comprennent notamment les importations de soja et de maïs destinés à l’alimentation animale ainsi que les échanges avec…

Sources de cette section [S01][S02][S03]

06 · Référence

Origine, introduction et répartition en France

Kew considère aujourd’hui A retroflexus native du Mexique et introduite en France Le Centre de ressources espèces exotiques envahissantes indique que des amarantes ont été introduites en Europe dès le XVIe siècle comme plantes d’ornement et mentionne des observations françaises d’A retroflexus à partir de…

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07 · Référence

Cycle annuel et calendrier de développement

A retroflexus est une annuelle estivale Infloweb situe la germination d’avril à septembre préférentiellement de mai à juillet la floraison de juillet à octobre et la maturation d’août à octobre Les levées sont plutôt échelonnées Cette phénologie explique la difficulté des cultures à faible couverture…

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08 · Référence

Germination : température, humidité et lumière

La chaleur est le moteur principal Infloweb indique qu’il faut des températures élevées autour de 18-20 C pour des germinations franches Les essais de Ghorbani et collaborateurs montrent une température minimale de germination supérieure à 5 C et un maximum entre 35 et 40 C…

Repères documentés issus du dossier de référence SILLOVA.
PérimètreÉtat de référence
SujetPartie 529 du Bloc P - Adventices : Amarantes.
Taxon pivotAmarante réfléchie, Amaranthus retroflexus L., code EPPO AMARE, annuelle estivale.
Espèces françaises à distinguerA. retroflexus, A. hybridus, A. powellii, A. blitum et espèces adventices locales apparentées.
Espèces de vigilanceA palmeri absente de France selon EPPO mais risque phytosanitaire élevé selon l’Anses A tuberculatus espèce dioïque de la liste A2 EPPO présente dans plusieurs pays européens mais…
Fenêtre dominante de levéeAvril-septembre ; pic généralement mai-juillet pour A. retroflexus ; levées très liées au réchauffement du sol.
Profondeur optimaleEnviron 0,5-3 cm pour A. retroflexus ; les petites graines lèvent surtout près de la surface.
Sources de cette section [S01][S02][S03]

Questions fréquentes

Pour aller à l’essentiel

Que faut-il retenir sur taxonomie et espèces à considérer en france ?

Amaranthus appartient aux Amaranthaceae ordre des Caryophyllales Kew accepte A retroflexus L comme espèce distincte annuelle dont l’aire native est actuellement donnée comme le Mexique elle est introduite dans une très grande partie du monde tempéré dont la France et la Corse Les flores agricoles françaises distinguent notamment l’amarante réfléchie A retroflexus l’amarante hybride A hybridus l’amarante de Powell A powellii et l’amarante livide A blitum La taxonomie du genre est délicate et l’hybridation est Pour la base de connaissances il est prudent de stocker le niveau de certitude d’identification… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur amarante réfléchie : reconnaître la plantule ?

Chez A retroflexus la plantule porte une tige poilue et des feuilles alternes Les cotylédons sont elliptiques allongés à pétiole court avec une nervure médiane souvent rouge violacé La première vraie feuille est elliptique les suivantes deviennent ovales parfois légèrement échancrées au sommet La face inférieure peut rester rouge violacé aux jeunes stades coloration qui s’atténue ensuite La pilosité augmente avec l’ordre d’apparition des feuilles ePhytia et Infloweb convergent sur ces critères particulièrement utiles entre Le diagnostic au champ doit être comparatif Observer au moins cinq plantes y compris une… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur reconnaître la plante adulte, les inflorescences et les graines ?

L’amarante réfléchie adulte est dressée souvent fortement ramifiée à la base avec une tige cannelée et nettement poilue Infloweb indique qu’elle atteint ou dépasse 1 m dans les situations favorables ePhytia donne une plage courante de 30 à 100 cm Les feuilles sont alternes ovales portées par un pétiole distinct et poilu Le limbe présente souvent une petite échancrure terminale prolongée par un mucron L’inflorescence est une panicule dense formant un épi terminal vert jaunâtre La graine d’A retroflexus est noire luisante lenticulaire d’environ 1 à 1 1 mm de… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur diagnostic différentiel entre amarantes communes ?

Le premier piège est de traiter toutes les amarantes comme A retroflexus A hybridus peut dépasser 1 m porte une tige dressée et très ramifiée souvent beaucoup moins poilue avec des inflorescences allongées et ramifiées A powellii présente aussi un port élevé et des inflorescences robustes Les formes d’A blitum sont souvent plus basses mais ce caractère dépend des conditions Une clé botanique mature reste préférable lorsque la conséquence du diagnostic est importante notamment pour Le second piège est de confondre A palmeri ou A tuberculatus avec des amarantes françaises… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur vigilance a. palmeri et a. tuberculatus : pourquoi l’identification d’espèce devient stratégique ?

L’analyse de risque française publiée par l’Anses fin 2025 change la hiérarchie de vigilance Pour A palmeri la probabilité d’entrée en France métropolitaine est jugée très élevée la probabilité d’établissement élevée le potentiel de dissémination élevé et l’impact potentiel sur les cultures estivales élevé le risque phytosanitaire global est qualifié d’élevé avec incertitude modérée Les voies identifiées comprennent notamment les importations de soja et de maïs destinés à l’alimentation animale ainsi que les échanges avec EPPO maintient A palmeri comme absente de France pest no longer present avec un ancien… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur origine, introduction et répartition en france ?

Kew considère aujourd’hui A retroflexus native du Mexique et introduite en France Le Centre de ressources espèces exotiques envahissantes indique que des amarantes ont été introduites en Europe dès le XVIe siècle comme plantes d’ornement et mentionne des observations françaises d’A retroflexus à partir de 1785 dans la Loire L’espèce s’est ensuite intégrée aux flores des cultures des jardins des vignes des friches et des alluvions récentes S4-S5 Infloweb la décrit comme présente sur l’ensemble du territoire français légèrement moins fréquente dans le Nord et en Champagne et rappelle qu’une… [S01][S02][S03]

Traçabilité

Sources utilisées

Les chiffres et repères affichés sur cette page renvoient à leur organisme d’origine. Les bases vivantes sont vérifiées avant toute recommandation opérationnelle.

8 sources affichées sur 12

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  3. S03
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  5. S05
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  7. S07
  8. S08