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Santé des cultures · Ravageurs des cultures

Acariens

Référence technique · Acariens

La page Acariens doit être une fiche transversale de diagnostic et de décision et non une fiche consacrée à une seule espèce En agriculture les acariens phytophages les plus importants se répartissent surtout entre Tetranychidae tétranyques souvent responsables de mouchetures et parfois de toiles Eriophyidae phytoptes très petits responsables d’érinoses bronzages galles ou déformations et Tarsonemidae tarsonèmes souvent associés aux jeunes tissus déformés À l’inverse de nombreux acariens sont neutres ou auxiliaires les Phytoseiidae sont Identifier le groupe avant de raisonner une intervention tétranyque phytopte et tarsonème n’ont ni la même biologie ni les mêmes leviers Détecter tôt les foyers Une population de Tetranychus urticae peut croître très rapidement en période chaude et sèche les…

Vérifié le 25 août 2026 Lecture 12 min
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Vue agricole consacrée à acariens
Acariens · Photographie documentaire SILLOVA
24 sources analyséesOrganismes publics et techniques
Données datéesPrévisions distinguées des bilans
Contexte avant conseilRégion, sol, variété et débouché

Repères de campagne

Les chiffres à retenir

Chaque valeur garde son année, son statut et sa source.

01
Consolidé

0,15–0,20 mm Aculops lycopersici, phytopte de l’acariose bronzée de la tomate [S7].

0 5 mm Tetranychus urticae femelle adulte deux taches dorsales…

La page Acariens doit être une fiche transversale de diagnostic et de décision et non une fiche consacrée à une seule espèce En agriculture les acariens phytophages les plus importants se répartissent surtout entre Tetranychidae tétranyques… [S01][S02]

02
Consolidé

70 puis 30 Repères BSV vigne feuilles occupées avant floraison puis après floraison à moduler selon auxiliaires et…

5 formes mobiles feuille Repère BSV fraisier 2026 en dessous…

Les acariens appartiennent aux Arachnida Contrairement aux insectes les adultes portent généralement quatre paires de pattes et ne possèdent ni ailes ni antennes Les larves de nombreux groupes n’ont que trois paires de pattes Les pièces… [S01][S02]

03
Consolidé

2026 vérifier E Phy Usages doses stades et restrictions évoluent Toute intervention chimique doit être vérifiée sur E…

Chaud sec Les tétranyques sont fortement favorisés par températures élevées…

Le cycle classique comprend œuf larve à six pattes protonymphe deutonymphe et adulte avec des phases quiescentes entre les mues La vitesse de développement dépend fortement de la température de l’humidité et de l’hôte Des travaux… [S01][S02]

04
Consolidé

0,15–0,20 mm Aculops lycopersici, phytopte de l’acariose bronzée de la tomate [S7].

0 5 mm Tetranychus urticae femelle adulte deux taches dorsales… (2)

Figure — Arbre de diagnostic visuel simplifié. Confirmation indispensable par observation directe. [S01][S02]

01 · Référence

Objet, périmètre et synthèse opérationnelle

La page Acariens doit être une fiche transversale de diagnostic et de décision et non une fiche consacrée à une seule espèce En agriculture les acariens phytophages les plus importants se répartissent surtout entre Tetranychidae tétranyques souvent responsables de mouchetures et parfois de toiles Eriophyidae phytoptes très petits responsables d’érinoses bronzages galles ou déformations et Tarsonemidae tarsonèmes souvent associés aux jeunes tissus déformés À l’inverse de nombreux acariens sont neutres ou auxiliaires les Phytoseiidae sont…

Identifier le groupe avant de raisonner une intervention : tétranyque, phytopte et tarsonème n’ont ni la même biologie ni les mêmes leviers.

Détecter tôt les foyers. Une population de Tetranychus urticae peut croître très rapidement en période chaude et sèche ; les toiles correspondent déjà à une population installée. [S3][S33]

Sources de cette section [S01][S02][S03]

02 · Référence

Biologie générale et critères d’identification

Les acariens appartiennent aux Arachnida. Contrairement aux insectes, les adultes portent généralement quatre paires de pattes et ne possèdent ni ailes ni antennes. Les larves de nombreux groupes n’ont que trois paires de pattes. Les pièces buccales, notamment les chélicères, permettent de perforer ou d’exploiter les tissus végétaux. [S1]

Les tétranyques sont des piqueurs-videurs de cellules. Chez Tetranychus urticae, la femelle mesure environ 0,5 mm et présente souvent deux taches sombres dorsales ; la couleur varie du jaune-verdâtre au rouge brique, et les femelles hivernantes deviennent orangées. Les colonies vivent surtout au revers des feuilles et produisent des toiles lorsque les populations augmentent. [S3]

Sources de cette section [S01][S02][S03]

03 · Référence

Cycle biologique, dispersion et dynamique des foyers

Le cycle classique comprend œuf, larve à six pattes, protonymphe, deutonymphe et adulte, avec des phases quiescentes entre les mues. La vitesse de développement dépend fortement de la température, de l’humidité et de l’hôte. Des travaux expérimentaux montrent une accélération nette entre températures fraîches et chaudes, avec des durées de développement proches d’une semaine autour de 30 °C dans certaines conditions. [S33]

T. urticae se disperse par contact entre plantes, fils de culture, personnel, matériel, plants contaminés et courants d’air. Les foyers commencent fréquemment par des zones localisées — bords, portes de serre, plantes proches d’un point chaud ou sec — puis se diffusent. [S3]

Sources de cette section [S01][S02][S03]

04 · Référence

Symptômes, dégâts et diagnostic différentiel

Figure — Arbre de diagnostic visuel simplifié. Confirmation indispensable par observation directe.

Chez T urticae les cellules vidées perdent leur chlorophylle ce qui réduit la photosynthèse et la croissance les attaques sévères entraînent jaunissement dessèchement et parfois mort de la plante INRAE rapporte que sur tomate et concombre des dégâts étendus à environ 30 de la surface foliaire peuvent s’accompagner de pertes de rendement considérables mais cette…

Sources de cette section [S01][S02][S03]

05 · Référence

Surveillance : observer avant de décider

Loupe de poche 10× à 20× ; loupe binoculaire pour phytoptes et identifications fines.

Observer la face inférieure de feuilles de différents âges, puis le cœur/apex pour les tarsonèmes et les bourgeons pour les phytoptes.

Répéter le suivi à fréquence plus élevée lorsque les températures montent, après un traitement pouvant affecter les auxiliaires ou après détection d’un foyer.

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06 · Référence

Auxiliaires et lutte biologique

P. persimilis est un acarien prédateur spécialisé sur Tetranychus. INRAE indique qu’autour de 20 °C et avec suffisamment de proies, un adulte peut consommer environ 5 tétranyques adultes ou 20 jeunes larves/œufs par jour. Sa vitesse de développement peut dépasser celle de la proie en conditions favorables, ce qui le rend très efficace en curatif sur foyers détectés tôt. [S29]

N californicus est plus généraliste et survit mieux lorsque la densité de T urticae est faible sa consommation instantanée est souvent moindre que celle de P persimilis Cette complémentarité explique les stratégies de PBI où N californicus est installé préventivement puis P persimilis renforce les foyers Le BSV fraisier Hauts-de-France 2026 reprend précisément cette logique…

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07 · Référence

Gestion intégrée : hiérarchie des leviers

Contrôler les plants et jeunes végétaux à l’arrivée, particulièrement fraisier, tomate, ornementales et lots provenant d’autres sites.

Nettoyer les structures, supports, outils et zones de circulation après culture à risque ; éliminer correctement les résidus très infestés.

Maîtriser les adventices hôtes sans détruire inutilement les habitats d’auxiliaires en cultures pérennes : la stratégie doit être spécifique au système.

Sources de cette section [S01][S02][S03]

08 · Référence

Acaricides, biocontrôle et résistance — état réglementaire au 23 août 2026

Sources : [S21] OVISPRAY mise à jour 17/08/2026 ; [S22] NATURALIS mise à jour 06/07/2026 ; [S23] NEXTER GOLD mise à jour 03/08/2026 ; [S24] AWARD mise à jour 06/07/2026.

T urticae combine cycle court forte fécondité reproduction haplodiploïde et exposition répétée aux acaricides IRAC le classe parmi les ravageurs présentant de nombreuses résistances documentées Les stratégies efficaces reposent sur la réduction du nombre de traitements l’alternance de modes d’action différents l’usage de fenêtres de traitement et la non-exposition de générations successives au même mode…

Repères documentés issus du dossier de référence SILLOVA.
3 familles majeures Tetranychidae Eriophyidae et Tarsonemidae concentrent l’essentiel des espèces agricoles…1 mm La plupart des acariens phytophages sont microscopiques ou submillimétriques l’observation…
≈ 0,5 mm Tetranychus urticae femelle adulte ; deux taches dorsales sombres typiques et toiles en forte population [S3].0,15–0,20 mm Aculops lycopersici, phytopte de l’acariose bronzée de la tomate [S7].
5 formes mobiles / feuille Repère BSV fraisier 2026 : en dessous, risque faible ; au-dessus, risque sérieux. Ce seuil n’est pas transposable aux autres cultures [S14].70 % puis 30 % Repères BSV vigne : feuilles occupées avant floraison puis après floraison, à moduler selon auxiliaires et contexte [S15].
Chaud + sec Les tétranyques sont fortement favorisés par températures élevées et faible hygrométrie ; les foyers peuvent s’emballer en quelques jours [S2][S33].2026 : vérifier E‑Phy Usages, doses, stades et restrictions évoluent. Toute intervention chimique doit être vérifiée sur E‑Phy au jour de la décision [S20].
Sources de cette section [S01][S02][S03]

Questions fréquentes

Pour aller à l’essentiel

Que faut-il retenir sur objet, périmètre et synthèse opérationnelle ?

La page Acariens doit être une fiche transversale de diagnostic et de décision et non une fiche consacrée à une seule espèce En agriculture les acariens phytophages les plus importants se répartissent surtout entre Tetranychidae tétranyques souvent responsables de mouchetures et parfois de toiles Eriophyidae phytoptes très petits responsables d’érinoses bronzages galles ou déformations et Tarsonemidae tarsonèmes souvent associés aux jeunes tissus déformés À l’inverse de nombreux acariens sont neutres ou auxiliaires les Phytoseiidae sont Identifier le groupe avant de raisonner une intervention tétranyque phytopte et tarsonème n’ont ni la… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur biologie générale et critères d’identification ?

Les acariens appartiennent aux Arachnida Contrairement aux insectes les adultes portent généralement quatre paires de pattes et ne possèdent ni ailes ni antennes Les larves de nombreux groupes n’ont que trois paires de pattes Les pièces buccales notamment les chélicères permettent de perforer ou d’exploiter les tissus végétaux S1 Les tétranyques sont des piqueurs-videurs de cellules Chez Tetranychus urticae la femelle mesure environ 0 5 mm et présente souvent deux taches sombres dorsales la couleur varie du jaune-verdâtre au rouge brique et les femelles hivernantes deviennent orangées Les colonies vivent… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur cycle biologique, dispersion et dynamique des foyers ?

Le cycle classique comprend œuf larve à six pattes protonymphe deutonymphe et adulte avec des phases quiescentes entre les mues La vitesse de développement dépend fortement de la température de l’humidité et de l’hôte Des travaux expérimentaux montrent une accélération nette entre températures fraîches et chaudes avec des durées de développement proches d’une semaine autour de 30 C dans certaines conditions S33 T urticae se disperse par contact entre plantes fils de culture personnel matériel plants contaminés et courants d’air Les foyers commencent fréquemment par des zones localisées bords portes… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur symptômes, dégâts et diagnostic différentiel ?

Figure — Arbre de diagnostic visuel simplifié. Confirmation indispensable par observation directe. Chez T urticae les cellules vidées perdent leur chlorophylle ce qui réduit la photosynthèse et la croissance les attaques sévères entraînent jaunissement dessèchement et parfois mort de la plante INRAE rapporte que sur tomate et concombre des dégâts étendus à environ 30 de la surface foliaire peuvent s’accompagner de pertes de rendement considérables mais cette… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur surveillance : observer avant de décider ?

Loupe de poche 10× à 20× ; loupe binoculaire pour phytoptes et identifications fines. Observer la face inférieure de feuilles de différents âges, puis le cœur/apex pour les tarsonèmes et les bourgeons pour les phytoptes. Répéter le suivi à fréquence plus élevée lorsque les températures montent, après un traitement pouvant affecter les auxiliaires ou après détection d’un foyer. [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur auxiliaires et lutte biologique ?

P persimilis est un acarien prédateur spécialisé sur Tetranychus INRAE indique qu’autour de 20 C et avec suffisamment de proies un adulte peut consommer environ 5 tétranyques adultes ou 20 jeunes larves œufs par jour Sa vitesse de développement peut dépasser celle de la proie en conditions favorables ce qui le rend très efficace en curatif sur foyers détectés tôt S29 N californicus est plus généraliste et survit mieux lorsque la densité de T urticae est faible sa consommation instantanée est souvent moindre que celle de P persimilis Cette complémentarité… [S01][S02][S03]

Traçabilité

Sources utilisées

Les chiffres et repères affichés sur cette page renvoient à leur organisme d’origine. Les bases vivantes sont vérifiées avant toute recommandation opérationnelle.

8 sources affichées sur 24

  1. S01
  2. S02
  3. S03
  4. S04
  5. S05
  6. S06
  7. S07
  8. S08