01 · Référence
Définition : en France, le Néo-Zélandais est le Néo-Zélandais blanc
Le Néo-Zélandais est une race moyenne de lapin domestique (Oryctolagus cuniculus) créée aux États-Unis et sélectionnée très tôt pour la production de viande. La Fédération Française de Cuniculiculture (FFC) le classe en 2026 parmi les races moyennes, le qualifie de « peu répandu » et indique qu’il descend de lapins colorés américains dont le type blanc est l’albinos. [S2]
La nomenclature officielle FFC 2026/2027, applicable au 1er septembre 2026, n’admet sous l’intitulé « Néo-Zélandais » que la variété « blanc aux yeux roses ». Autrement dit, le New Zealand Red, Black, Blue ou Broken reconnu dans certains pays n’est pas, à cette date, une variété du Néo-Zélandais jugée sous ce nom dans le standard français. [S3]
02 · Référence
Résumé exécutif
Origine : États-Unis. La FFC décrit des débuts sélectifs dans la première décennie du XXe siècle, à partir de lapins colorés américains ; l’origine précise reste historiquement discutée. [S2]
Reconnaissance française : le standard français du Néo-Zélandais a été adopté lors de la publication du recueil de 1963 ; la race aurait été introduite en France en 1960 par les moines de l’abbaye de Bellefontaine près de Cholet, puis par d’autres importateurs américains. [S2]
Standard FFC 2026 : race moyenne, poids idéal de 4,500 à 5,250 kg, corps puissamment développé et de longueur moyenne, dos/râble/croupe très remplis, chair ferme, fourrure dense. [S2]
Variété française : blanc aux yeux roses uniquement dans la nomenclature officielle 2026/2027. [S3]
Génétique du blanc : l’albinisme du New Zealand White est lié au locus TYR. Une mutation p.T373K du gène de la tyrosinase est documentée chez les Néo-Zélandais blancs et associée à l’allèle albinos récessif. [S17][S18]
Le Néo-Zélandais est une race moyenne de lapin domestique (Oryctolagus cuniculus) créée aux États-Unis et sélectionnée très tôt pour la production de viande. La Fédération Française de Cuniculiculture (FFC) le classe en 2026 parmi les races moyennes, le qualifie de « peu répandu » et indique qu’il descend de lapins colorés américains dont le type blanc est l’albinos. [S2]
03 · Référence
Histoire : du Néo-Zélandais coloré au blanc de production
Source / vérification : FFC janvier 2026 ; ARBA ; littérature de sélection INRA.
La nomenclature officielle FFC 2026/2027, applicable au 1er septembre 2026, n’admet sous l’intitulé « Néo-Zélandais » que la variété « blanc aux yeux roses ». Autrement dit, le New Zealand Red, Black, Blue ou Broken reconnu dans certains pays n’est pas, à cette date, une variété du Néo-Zélandais jugée sous ce nom dans le standard français. [S3]
04 · Référence
Nomenclature 2026/2027 : une seule variété en France
La nomenclature FFC 2026/2027 fixe au 1er septembre 2026 les races et variétés pouvant être jugées en France. Dans la division des races moyennes, le Néo-Zélandais est associé à la seule mention « Blanc aux yeux roses ». Les autres couleurs internationalement connues ne sont donc pas des variétés françaises du Néo-Zélandais dans ce document. [S3]
Origine : États-Unis. La FFC décrit des débuts sélectifs dans la première décennie du XXe siècle, à partir de lapins colorés américains ; l’origine précise reste historiquement discutée. [S2]
05 · Référence
Génétique du blanc albinos : TYR et yeux roses
Le Néo-Zélandais blanc est un modèle classique d’albinisme chez le lapin. Le locus C de coloration correspond notamment au gène TYR codant la tyrosinase, enzyme indispensable à la synthèse de mélanine. Des travaux moléculaires ont identifié chez le New Zealand White une mutation p.T373K de TYR, homozygote chez les individus albinos étudiés, associée à l’allèle récessif c. [S17]
Phénotype : pelage blanc, absence de pigment mélanique normal et yeux apparaissant rouges/roses par transparence vasculaire.
Transmission : l’allèle albinos est récessif ; un sujet blanc albinos doit recevoir l’allèle concerné de ses deux parents.
Le blanc du Néo-Zélandais n’est pas le même mécanisme que le blanc aux yeux bleus de certaines autres races.
Le Californien porte un autre allèle du même locus TYR, de type himalayen thermosensible ; les deux races illustrent donc deux phénotypes distincts du même système de pigmentation. [S17]
06 · Référence
Pourquoi le Néo-Zélandais est devenu une référence mondiale de la viande
La FFC résume son objectif historique par quatre caractères : vitesse de croissance, précocité, indice de consommation et poids. La conformation est centrée sur les parties bouchères, tandis que la fourrure blanche a historiquement facilité la valorisation des peaux. [S2]
07 · Référence
Rôle du Néo-Zélandais dans la génétique INRA française
L’INRA a mis en place dès la fin des années 1960 l’un des plus anciens programmes modernes de sélection du lapin. Le Néo-Zélandais blanc y a joué un rôle central, mais il faut distinguer race et lignée : après plusieurs générations de sélection fermée, une souche INRA n’est plus une simple moyenne de la race. [S7][S8]
Source / vérification : FAO The Rabbit ; revues de sélection cunicole ; littérature INRA/INRAE. [S7][S8][S9]
08 · Référence
Race de concours ≠ lignée commerciale
Un Néo-Zélandais conforme au standard FFC est sélectionné sur un type racial et une homogénéité morphologique. Une lignée professionnelle peut avoir été issue du Néo-Zélandais mais sélectionnée pendant des dizaines de générations sur prolificité, croissance, longévité ou résistance. Les deux objets ne sont donc pas interchangeables.
| Date / période | Événement | Lecture historique |
|---|---|---|
| Première décennie du XXe siècle | Débuts sélectifs aux États-Unis. | Origine précise discutée ; FFC cite notamment lapins supposés néo-zélandais en Californie et croisements Lièvre Belge × Golden Fawn. |
| 1913–1915 | Populations américaines encore très variées et bigarrées. | Type moins fixé, oreilles développées, couleurs multiples. |
| 1916 | Reconnaissance de la race par l’ARBA. | Race américaine malgré son nom. |
| Années 1910–1920 | Les types rouges/fauves précèdent le blanc ; les critères bouchères se renforcent. | Passage d’un type coloré à un modèle de viande plus compact. |
| Après 1917 | Émergence et diffusion du Néo-Zélandais blanc albinos. | Peau blanche intéressante pour la fourrure et identification visuelle du type commercial. |
| 1957 | J.-F. Rambaud présente le Néo-Zélandais aux cuniculteurs français dans Cocoricos. | Le type très viandeux surprend alors les éleveurs français. |
Questions fréquentes
Pour aller à l’essentiel
Que faut-il retenir sur définition : en france, le néo-zélandais est le néo-zélandais blanc ?
Le Néo-Zélandais est une race moyenne de lapin domestique Oryctolagus cuniculus créée aux États-Unis et sélectionnée très tôt pour la production de viande La Fédération Française de Cuniculiculture FFC le classe en 2026 parmi les races moyennes le qualifie de peu répandu et indique qu’il descend de lapins colorés américains dont le type blanc est l’albinos S2 La nomenclature officielle FFC 2026 2027 applicable au 1er septembre 2026 n’admet sous l’intitulé Néo-Zélandais que la variété blanc aux yeux roses Autrement dit le New Zealand Red Black Blue ou Broken reconnu… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur résumé exécutif ?
Origine États-Unis La FFC décrit des débuts sélectifs dans la première décennie du XXe siècle à partir de lapins colorés américains l’origine précise reste historiquement discutée S2 Reconnaissance française le standard français du Néo-Zélandais a été adopté lors de la publication du recueil de 1963 la race aurait été introduite en France en 1960 par les moines de l’abbaye de Bellefontaine près de Cholet puis par d’autres importateurs américains S2 Standard FFC 2026 race moyenne poids idéal de 4 500 à 5 250 kg corps puissamment développé et de longueur… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur histoire : du néo-zélandais coloré au blanc de production ?
Source / vérification : FFC janvier 2026 ; ARBA ; littérature de sélection INRA. [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur nomenclature 2026/2027 : une seule variété en france ?
La nomenclature FFC 2026/2027 fixe au 1er septembre 2026 les races et variétés pouvant être jugées en France. Dans la division des races moyennes, le Néo-Zélandais est associé à la seule mention « Blanc aux yeux roses ». Les autres couleurs internationalement connues ne sont donc pas des variétés françaises du Néo-Zélandais dans ce document. [S3] [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur génétique du blanc albinos : tyr et yeux roses ?
Le Néo-Zélandais blanc est un modèle classique d’albinisme chez le lapin Le locus C de coloration correspond notamment au gène TYR codant la tyrosinase enzyme indispensable à la synthèse de mélanine Des travaux moléculaires ont identifié chez le New Zealand White une mutation p T373K de TYR homozygote chez les individus albinos étudiés associée à l’allèle récessif c S17 Phénotype pelage blanc absence de pigment mélanique normal et yeux apparaissant rouges roses par transparence vasculaire Transmission l’allèle albinos est récessif un sujet blanc albinos doit recevoir l’allèle concerné de ses… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur pourquoi le néo-zélandais est devenu une référence mondiale de la viande ?
La FFC résume son objectif historique par quatre caractères : vitesse de croissance, précocité, indice de consommation et poids. La conformation est centrée sur les parties bouchères, tandis que la fourrure blanche a historiquement facilité la valorisation des peaux. [S2] [S01][S02][S03]





