Référence agronomique · France

Grandes cultures · Protéagineux et légumineuses

Féverole de printemps

Référence technique · Féverole de printemps

La féverole est une forme cultivée de Vicia faba L espèce de la famille des Fabaceae Le même taxon botanique recouvre des morphotypes à grosses graines souvent appelés fèves en alimentation humaine et des types agricoles à graines plus petites traditionnellement désignés féveroles En grandes cultures françaises la féverole est classée parmi les protéagineux et les légumineuses à graines son intérêt premier est la production de graines riches en protéines couplée à la fixation symbiotique de l’azote atmosphérique La féverole de printemps se distingue d’abord par sa date d’implantation et son cycle Elle est semée après l’hiver généralement de janvier à mars selon les régions puis fleurit à la fin du printemps et remplit ses…

Vérifié le 25 août 2026 Lecture 12 min
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Vue agricole consacrée à féverole de printemps
Féverole de printemps · Photographie documentaire SILLOVA
24 sources analyséesOrganismes publics et techniques
Données datéesPrévisions distinguées des bilans
Contexte avant conseilRégion, sol, variété et débouché

Repères de campagne

Les chiffres à retenir

Chaque valeur garde son année, son statut et sa source.

01
Consolidé

Croisement de sources françaises officielles et techniques, complété par des références scientifiques et variétales.

Recherche

La féverole est une forme cultivée de Vicia faba L espèce de la famille des Fabaceae Le même taxon botanique recouvre des morphotypes à grosses graines souvent appelés fèves en alimentation humaine et des types agricoles… [S01][S02]

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Consolidé

Informations arrêtées au 21 août 2026 réglementation phytopharmaceutique et PAC datées et à revérifier au moment de la…

Actualisation

La féverole appartient au groupe des légumineuses anciennement domestiquées Terres Univia rappelle sa présence dans l’alimentation humaine depuis la préhistoire et son ancienneté dans les systèmes agricoles eurasiens En France son développement moderne en grandes cultures… [S01][S02]

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Consolidé

Future page Web + base de connaissances + données structurables + repères d’aide à la décision agronomique et économique.

Finalité SILLOVA

Au 21 août 2026 la statistique officielle la plus robuste pour la récolte 2025 reste celle d’Agreste Elle agrège féveroles et fèves et ne sépare pas les semis d’hiver et de printemps La surface nationale est… [S01][S02]

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Croisement de sources françaises officielles et techniques, complété par des références scientifiques et variétales.

Recherche (2)

La féverole de printemps forme une tige dressée un pivot et un réseau de racines secondaires portant des nodosités La levée est hypogée les cotylédons restent sous terre ce qui explique une certaine robustesse mécanique à… [S01][S02]

01 · Référence

Définition, terminologie et classification

La féverole est une forme cultivée de Vicia faba L., espèce de la famille des Fabaceae. Le même taxon botanique recouvre des morphotypes à grosses graines souvent appelés « fèves » en alimentation humaine et des types agricoles à graines plus petites traditionnellement désignés « féveroles ». En grandes cultures françaises, la féverole est classée parmi les protéagineux et les légumineuses à graines : son intérêt premier est la production de graines riches en protéines, couplée à la fixation symbiotique de l’azote atmosphérique.

La « féverole de printemps » se distingue d’abord par sa date d’implantation et son cycle. Elle est semée après l’hiver, généralement de janvier à mars selon les régions, puis fleurit à la fin du printemps et remplit ses graines au début de l’été. Ce calendrier la rend moins exposée au gel hivernal que le type hiver, mais davantage exposée aux déficits hydriques et aux températures élevées au moment de la floraison et du remplissage.

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02 · Référence

Origines, histoire et place dans les systèmes français

La féverole appartient au groupe des légumineuses anciennement domestiquées. Terres Univia rappelle sa présence dans l’alimentation humaine depuis la préhistoire et son ancienneté dans les systèmes agricoles eurasiens. En France, son développement moderne en grandes cultures s’est surtout accéléré depuis les années 2000 avec la recherche de rotations plus diversifiées, d’autonomie protéique et d’une moindre dépendance aux engrais azotés de synthèse.

Le type printemps occupe une géographie distincte du type hiver. Les références techniques françaises le situent davantage dans le grand tiers nord, notamment Nord, Normandie, Est et bordure maritime nord-ouest, alors que le type hiver est plus présent à l’Ouest, au Centre et dans le Sud-Ouest. Cette distribution n’est pas figée : le changement climatique, les débouchés, la sélection et les essais de semis décalés font évoluer les frontières techniques.

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03 · Référence

Filière française et données 2024-2026

Au 21 août 2026, la statistique officielle la plus robuste pour la récolte 2025 reste celle d’Agreste. Elle agrège « féveroles (et fèves) » et ne sépare pas les semis d’hiver et de printemps. La surface nationale est passée de 80 000 ha en 2024 à 112 000 ha en 2025, soit une progression majeure. Le rendement moyen a légèrement reculé de 26,9 à 25,4 q/ha, mais l’augmentation des surfaces a porté la production de 216 000 à 285 000 t (+31,9 %).

Tableau 3 — Féveroles et fèves en France : série récente Agreste

Le bilan FranceAgriMer publié le 25 juin 2026 affine la lecture de campagne 2025/26. Il retient 112 000 ha, 25,2 q/ha et 283 000 t de production. La collecte prévisionnelle atteint 188 000 t, les utilisations intérieures 106 000 t et les exportations 80 000 t. Les stocks au 30 juin sont projetés à 50 000 t, contre 42 000 t au début de campagne : l’enjeu n’est donc pas uniquement de produire davantage, mais de sécuriser des débouchés capables d’absorber les volumes et la qualité disponible.

Tableau 4 — Bilan féverole FranceAgriMer 2025/26 (prévision juin 2026)

L’Observatoire de la qualité des graines indique pour la récolte 2025 une teneur moyenne en protéines de 28,4 % de la matière sèche, proche de la moyenne 2015-2024 (28,2 %), avec une teneur en eau moyenne de 11,6 %. Ces données couvrent la collecte nationale de féverole ; elles sont pertinentes pour la filière mais ne doivent pas être présentées comme une performance intrinsèque de toutes les variétés de printemps.

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04 · Référence

Biologie, cycle et élaboration du rendement

La féverole de printemps forme une tige dressée, un pivot et un réseau de racines secondaires portant des nodosités. La levée est hypogée : les cotylédons restent sous terre, ce qui explique une certaine robustesse mécanique à la levée, mais la graine volumineuse impose un semis régulier et suffisamment profond. La croissance végétative se poursuit jusqu’à la floraison, avec émission de plusieurs étages florifères. La plante peut dépasser un mètre selon variété et conditions.

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05 · Référence

Choix de parcelle, sols et climat

Le choix de parcelle est probablement le premier filtre de réussite Terres Inovia recommande en conduite pluviale une réserve utile idéalement de 150 mm ou plus et considère qu’en dessous de 100 mm le risque de stress de fin de cycle devient important Le sol…

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06 · Référence

Rotation, précédents et effet agronomique

Terres Inovia recommande un délai d’au moins six ans entre deux féveroles afin de limiter l’accumulation des maladies racinaires nématodes et autres bioagresseurs Ce délai doit intégrer les féveroles présentes comme culture principale et selon les situations les usages répétés de féverole dans des couverts…

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07 · Référence

Choix variétal et progrès génétique

La féverole de printemps bénéficie d’un renouvellement variétal plus actif que le type hiver Les critères de choix ne se limitent pas au rendement stabilité pluriannuelle hauteur tenue de tige précocité PMG teneur en protéines teneur en vicine-convicine couleur de fleur et débouché sont déterminants…

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08 · Référence

Implantation : date, profondeur, densité, semoir

L’objectif de l’implantation est d’obtenir rapidement un peuplement homogène des racines capables de descendre dans le profil et une nodulation fonctionnelle avant la phase de forte demande La stratégie de printemps est de semer tôt pour avancer le cycle mais jamais au prix d’un sol…

Repères documentés issus du dossier de référence SILLOVA.
PérimètreFéverole de printemps récoltée en grain en France avec ouvertures vers le…
RechercheCroisement de sources françaises officielles et techniques, complété par des références scientifiques et variétales.
ActualisationInformations arrêtées au 21 août 2026 ; réglementation phytopharmaceutique et PAC datées et à revérifier au moment de la décision.
Finalité SILLOVAFuture page Web + base de connaissances + données structurables + repères d’aide à la décision agronomique et économique.
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Questions fréquentes

Pour aller à l’essentiel

Que faut-il retenir sur définition, terminologie et classification ?

La féverole est une forme cultivée de Vicia faba L espèce de la famille des Fabaceae Le même taxon botanique recouvre des morphotypes à grosses graines souvent appelés fèves en alimentation humaine et des types agricoles à graines plus petites traditionnellement désignés féveroles En grandes cultures françaises la féverole est classée parmi les protéagineux et les légumineuses à graines son intérêt premier est la production de graines riches en protéines couplée à la fixation symbiotique de l’azote atmosphérique La féverole de printemps se distingue d’abord par sa date d’implantation et… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur origines, histoire et place dans les systèmes français ?

La féverole appartient au groupe des légumineuses anciennement domestiquées Terres Univia rappelle sa présence dans l’alimentation humaine depuis la préhistoire et son ancienneté dans les systèmes agricoles eurasiens En France son développement moderne en grandes cultures s’est surtout accéléré depuis les années 2000 avec la recherche de rotations plus diversifiées d’autonomie protéique et d’une moindre dépendance aux engrais azotés de synthèse Le type printemps occupe une géographie distincte du type hiver Les références techniques françaises le situent davantage dans le grand tiers nord notamment Nord Normandie Est et bordure maritime… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur filière française et données 2024-2026 ?

Au 21 août 2026 la statistique officielle la plus robuste pour la récolte 2025 reste celle d’Agreste Elle agrège féveroles et fèves et ne sépare pas les semis d’hiver et de printemps La surface nationale est passée de 80 000 ha en 2024 à 112 000 ha en 2025 soit une progression majeure Le rendement moyen a légèrement reculé de 26 9 à 25 4 q ha mais l’augmentation des surfaces a porté la production de 216 000 à 285 000 t 31 9 Tableau 3 Féveroles et fèves en… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur biologie, cycle et élaboration du rendement ?

La féverole de printemps forme une tige dressée un pivot et un réseau de racines secondaires portant des nodosités La levée est hypogée les cotylédons restent sous terre ce qui explique une certaine robustesse mécanique à la levée mais la graine volumineuse impose un semis régulier et suffisamment profond La croissance végétative se poursuit jusqu’à la floraison avec émission de plusieurs étages florifères La plante peut dépasser un mètre selon variété et conditions Le rendement se construit par le nombre de plantes installées le nombre d’étages fructifères le nombre de… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur choix de parcelle, sols et climat ?

Le choix de parcelle est probablement le premier filtre de réussite Terres Inovia recommande en conduite pluviale une réserve utile idéalement de 150 mm ou plus et considère qu’en dessous de 100 mm le risque de stress de fin de cycle devient important Le sol doit être profond aéré et non battant Les argiles lourdes difficiles à ressuyer les limons hydromorphes et les sols superficiels très séchants exposent la culture à des défauts de racines de nodulation ou d’alimentation hydrique La structure sur 15 à 20 cm est déterminante pour… [S01][S02][S03]

Que faut-il retenir sur rotation, précédents et effet agronomique ?

Terres Inovia recommande un délai d’au moins six ans entre deux féveroles afin de limiter l’accumulation des maladies racinaires nématodes et autres bioagresseurs Ce délai doit intégrer les féveroles présentes comme culture principale et selon les situations les usages répétés de féverole dans des couverts ou associations qui peuvent maintenir certains risques La règle doit donc être pilotée par l’historique réel de la parcelle et non par le seul assolement de l’année précédente Comme légumineuse la féverole valorise particulièrement bien une place après culture à faible reliquat azoté céréales maïs… [S01][S02][S03]

Traçabilité

Sources utilisées

Les chiffres et repères affichés sur cette page renvoient à leur organisme d’origine. Les bases vivantes sont vérifiées avant toute recommandation opérationnelle.

8 sources affichées sur 24

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