01 · Référence
Méthode, périmètres statistiques et règles d’utilisation
Cette base documentaire est conçue pour servir simultanément à la rédaction de la future page Web SILLOVA, à l’entraînement d’une base de connaissances agricole et à la construction de tableaux de référence. Toute donnée évolutive conserve son année, son unité, son périmètre et sa source.
• Références technico-économiques : IFIP - Institut du porc, notamment GTTT et GTE ; résultats à interpréter comme échantillons suivis, non comme recensement exhaustif.
• Les valeurs commerciales ponctuelles ne sont pas transformées en standards techniques. Les cotations servent uniquement de photographie de marché datée.
02 · Référence
Résumé exécutif et chiffres clés
La France reste un grand pays porcin européen, mais la filière s’est concentrée géographiquement et structurellement. Le Grand Ouest domine nettement la production. La baisse du cheptel reproducteur se poursuit tandis que les performances techniques progressent. En 2025, la consommation française a augmenté plus vite que la production et le taux d’autosuffisance est repassé sous 100 %, ce qui renforce l’importance des arbitrages de compétitivité, qualité, biosécurité et différenciation. [S01-S03]
Cette base documentaire est conçue pour servir simultanément à la rédaction de la future page Web SILLOVA, à l’entraînement d’une base de connaissances agricole et à la construction de tableaux de référence. Toute donnée évolutive conserve son année, son unité, son périmètre et sa source.
03 · Référence
Définitions, catégories animales et vocabulaire
Un élevage porcin est une unité de production de suidés domestiques organisée autour d’un ou plusieurs stades : reproduction, maternité, post-sevrage et engraissement. La spécialisation peut être complète ou partielle. Les animaux circulent par lots afin de limiter les mélanges, synchroniser le travail, appliquer le principe tout plein / tout vide et améliorer la maîtrise sanitaire.
Le cheptel porcin est mesuré par plusieurs dispositifs recensement agricole enquêtes cheptel à une date donnée statistique agricole annuelle SAA bases professionnelles et estimations de filière Un chiffre de fin novembre n’est pas directement comparable à un inventaire annuel ou à une SAA Par exemple FranceAgriMer synthétise 12 2 millions de porcs en 2023 alors qu’Agreste publie pour fin 2024 environ 11 6 millions de porcs dans son enquête cheptel La SAA 2024 donne un total métropolitain légèrement différent car le dispositif la date et les catégories ne sont pas…
04 · Référence
Histoire et évolution de la production porcine
Le porc a longtemps été élevé comme animal de valorisation des sous-produits domestiques et agricoles. Les systèmes fermiers combinaient porcs, céréales, pommes de terre, lait ou sous-produits laitiers. À partir des décennies d’après-guerre, la spécialisation, l’aliment composé, la génétique, la prophylaxie, la ventilation mécanique et la contractualisation avec les abattoirs ont transformé la filière.
La Bretagne et plus largement le Grand Ouest se sont imposés grâce à la densité d’exploitations aux ports d’importation de matières premières aux industries d’aliments du bétail aux organisations de producteurs aux abattoirs et à un tissu de conseil spécialisé La concentration géographique a créé des gains logistiques mais aussi une forte pression locale sur…
La France reste un grand pays porcin européen, mais la filière s’est concentrée géographiquement et structurellement. Le Grand Ouest domine nettement la production. La baisse du cheptel reproducteur se poursuit tandis que les performances techniques progressent. En 2025, la consommation française a augmenté plus vite que la production et le taux d’autosuffisance est repassé sous 100 %, ce qui renforce l’importance des arbitrages de compétitivité, qualité, biosécurité et différenciation. [S01-S03]
05 · Référence
Cheptel, production et abattages en France
L’enquête cheptel d’Agreste situe le cheptel de fin 2024 autour de 11,59 millions de porcs, dont environ 824 000 truies. FranceAgriMer indique encore un recul en 2025 : -0,6 % pour le cheptel et -2,5 % pour les truies. La baisse des reproductrices est particulièrement structurante car elle conditionne l’offre future de porcelets. [S02; S04]
En 2023, environ 21,9 millions de porcs ont été abattus en France pour près de 2,1 millions de tonnes équivalent carcasse. Les 29 abattoirs traitant plus de 100 000 porcs par an concentraient environ 92 % des abattages, illustrant une forte concentration industrielle. [S01]
06 · Référence
Géographie et bassins de production
Parts FranceAgriMer, année 2023. [S01]
Les bassins de naissance, d’engraissement et d’abattage ne coïncident pas exactement. Les Pays de la Loire illustrent ces flux : des porcs peuvent être engraissés dans une région et abattus en Bretagne, ou l’inverse. Pour SILLOVA, il faut distinguer lieu d’élevage, lieu d’abattage et siège de l’entreprise de transformation. [S13]
07 · Référence
Typologie des exploitations et organisation des flux
FranceAgriMer recense environ 8 500 sites porcins dits significatifs en 2020, seuilés à au moins 20 truies ou 100 porcs. Le système naisseur-engraisseur est dominant : environ 44 % des sites et 62 % des porcs charcutiers produits. Une autre lecture IFIP du RA 2020 mentionne environ 4 400 exploitations avec truies. Ces deux chiffres ne sont pas contradictoires : 'site significatif', 'exploitation ayant des truies' et 'élevage' ne désignent pas le même univers statistique. [S01; S10-S12]
La conduite en bandes regroupe les truies par cohortes ayant des dates proches de sevrage saillie et mise bas Selon le calendrier retenu elle facilite la spécialisation du travail la constitution de lots de porcelets homogènes et le tout plein tout vide Le choix du nombre de bandes est un compromis entre taille du troupeau…
08 · Référence
Races, lignées, croisements et génétique
La production porcine commerciale repose principalement sur des lignées spécialisées et des croisements. Les lignées maternelles sont sélectionnées pour la prolificité, les qualités maternelles, la robustesse et la longévité ; les lignées paternelles mettent davantage l’accent sur croissance, efficacité alimentaire, composition de carcasse et qualité de viande.
IFIP distingue notamment Large White, Landrace Français et Piétrain dans le cadre collectif, ainsi que plusieurs races locales suivies par LIGERAL. [S15-S16]
Les programmes de conservation concernent notamment le Porc Basque le Gascon le Bayeux le Blanc de l’Ouest et le Cul Noir Limousin auxquels s’ajoutent des populations territoriales comme le Nustrale porc corse selon…
| Unité | Signification | Usage |
|---|---|---|
| tête | animal compté | cheptel, production, abattage |
| tec | tonne équivalent carcasse | production, commerce, consommation |
| kg vif | poids vivant | croissance, vente, alimentation |
| kg carcasse | poids après abattage selon convention | cotation, rendement |
| TMP | taux de muscle des pièces | classement français des carcasses |
| IC / FCR | kg d’aliment / kg de gain | efficacité alimentaire |
Questions fréquentes
Pour aller à l’essentiel
Que faut-il retenir sur méthode, périmètres statistiques et règles d’utilisation ?
Cette base documentaire est conçue pour servir simultanément à la rédaction de la future page Web SILLOVA, à l’entraînement d’une base de connaissances agricole et à la construction de tableaux de référence. Toute donnée évolutive conserve son année, son unité, son périmètre et sa source. • Références technico-économiques : IFIP - Institut du porc, notamment GTTT et GTE ; résultats à interpréter comme échantillons suivis, non comme recensement exhaustif. • Les valeurs commerciales ponctuelles ne sont pas transformées en standards techniques. Les cotations servent uniquement de photographie de marché datée. [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur résumé exécutif et chiffres clés ?
La France reste un grand pays porcin européen, mais la filière s’est concentrée géographiquement et structurellement. Le Grand Ouest domine nettement la production. La baisse du cheptel reproducteur se poursuit tandis que les performances techniques progressent. En 2025, la consommation française a augmenté plus vite que la production et le taux d’autosuffisance est repassé sous 100 %, ce qui renforce l’importance des arbitrages de compétitivité, qualité, biosécurité et différenciation. [S01-S03] [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur définitions, catégories animales et vocabulaire ?
Un élevage porcin est une unité de production de suidés domestiques organisée autour d’un ou plusieurs stades : reproduction, maternité, post-sevrage et engraissement. La spécialisation peut être complète ou partielle. Les animaux circulent par lots afin de limiter les mélanges, synchroniser le travail, appliquer le principe tout plein / tout vide et améliorer la maîtrise sanitaire. [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur histoire et évolution de la production porcine ?
Le porc a longtemps été élevé comme animal de valorisation des sous-produits domestiques et agricoles Les systèmes fermiers combinaient porcs céréales pommes de terre lait ou sous-produits laitiers À partir des décennies d’après-guerre la spécialisation l’aliment composé la génétique la prophylaxie la ventilation mécanique et la contractualisation avec les abattoirs ont transformé la filière La Bretagne et plus largement le Grand Ouest se sont imposés grâce à la densité d’exploitations aux ports d’importation de matières premières aux industries d’aliments du bétail aux organisations de producteurs aux abattoirs et à un… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur cheptel, production et abattages en france ?
L’enquête cheptel d’Agreste situe le cheptel de fin 2024 autour de 11 59 millions de porcs dont environ 824 000 truies FranceAgriMer indique encore un recul en 2025 -0 6 pour le cheptel et -2 5 pour les truies La baisse des reproductrices est particulièrement structurante car elle conditionne l’offre future de porcelets S02 S04 En 2023 environ 21 9 millions de porcs ont été abattus en France pour près de 2 1 millions de tonnes équivalent carcasse Les 29 abattoirs traitant plus de 100 000 porcs par an concentraient… [S01][S02][S03]
Que faut-il retenir sur géographie et bassins de production ?
Parts FranceAgriMer, année 2023. [S01] Les bassins de naissance, d’engraissement et d’abattage ne coïncident pas exactement. Les Pays de la Loire illustrent ces flux : des porcs peuvent être engraissés dans une région et abattus en Bretagne, ou l’inverse. Pour SILLOVA, il faut distinguer lieu d’élevage, lieu d’abattage et siège de l’entreprise de transformation. [S13] [S01][S02][S03]





